Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Sénat : la loi référendaire adoptée à l'unanimité!
Le Sénat a adopté hier lundi 15 juin la proposition de loi fixant les modalités d'organisation du référendum dans le pays. Le texte a été approuvé à l'unanimité des sénateurs présents et votants, soit 89 voix pour, zéro contre et aucune abstention.
Cette adoption intervient dans un contexte politique marqué par de fortes tensions autour de cette initiative législative, qui ouvre la voie à l'organisation de consultations référendaires conformément aux dispositions constitutionnelles.
Le vote est intervenu en l'absence des sénateurs de l'opposition qui avaient suspendu leur participation en quittant la salle de plénière lors de cet examen du rapport de la Commission politique, administrative et juridique (PAJ). Les élus des élus de l'opposition dénonçaient notamment la précipitation dans le traitement du dossier ainsi que le climat politique entourant cette réforme.
Le retrait de l'opposition a ainsi laissé le champ libre à la majorité et à ses alliés pour procéder à l'adoption du texte sans véritable confrontation d'idées au sein de l'hémicycle.
UN TEXTE STRATÉGIQUE POUR L'AVENIR INSTITUTIONNEL
Considérée comme un instrument juridique majeur, cette loi détermine le cadre légal devant régir l'organisation Elle demeure un texte stratégique pour l'avenir institutionnel du pays.
Son adoption constitue une étape importante dans le processus de mise en place des mécanismes permettant au peuple de se prononcer directement sur certaines questions d'intérêt national.
Pour les partisans de la réforme, il s'agit d'un outil démocratique indispensable au renforcement de la participation citoyenne. En revanche, plusieurs voix de l'opposition y voient une initiative susceptible d'alimenter davantage les tensions politiques dans le pays.
DIVERGENCES MINEURES AVEC L'ASSEMBLEE NATIONALE
La mouture adoptée par la Chambre haute n'est pas mot pour mot celle de l'Assemblée nationale. L'écart entre les deux versions est jugé marginal par les parlementaires.
D'après la procédure, le texte ne peut être promulgué en l'état. Une commission mixte paritaire ou des navettes devront d'abord gommer ces petites différences.
Après cette harmonisation, le calendrier référendaire pourra se poursuivre. La coalition C64, elle, maintient sa position: pour l'opposition, tout le processus viole la Constitution.
CAP SUR LA PROMULGATION
Après son adoption par les deux Chambres du Parlement, la loi référendaire se dirige désormais vers l'étape de sa promulgation par le Président de la République. Une fois promulguée, elle servira de cadre légal pour toute consultation référendaire future dans le pays.
Alors que le débat politique reste vif autour de cette question, l'adoption unanime du texte par les sénateurs présents marque une nouvelle séquence dans le paysage institutionnel congolais et pourrait relancer les discussions sur les réformes envisagées dans le pays.
César IPOKA