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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Rose Lukano: « Je pleure Mukubwa José qui me poussait à faire la presse papier »
« José Nawej est un aîné qui m’a accueillie à l’Isti, ex Ifasic. Lui que j’appelais affectueusement « Mukubwa » (aîné en swahili) me félicitait pour le choix opéré : celui de faire le journalisme. Mais, il avait une petite idée derrière la tête. Il m’a toujours stimulée à faire la presse écrite, alors que mes modèles étaient la radio et la télé. Il a tout fait pour me pousser à faire la presse papier. Car, il me disait: « Tu peux savoir parler, mais quand ton écriture est nulle, tu ne diras rien« . Je lui rétorquais: « l’écriture est difficile« . Non, il faut t’exercer, me disait-il. José Nawej visait toujours le meilleur, l’excellence dans tout. Et c’est ce qui s’est avéré vrai par la suite de temps. Les filles étaient attirées à faire le journalisme audiovisuel par facilité. Il suffit juste d’exposer la beauté. Or, selon « Mukubwa José« , la beauté est intérieure et s’exprime par les connaissances, les productions que l’on dispose. C’est ce que José Nawej était. Donc, pour lui faire plaisir, j’écrivais des choses que, parfois, il ne publiait pas, mais qu’il lisait pour apprécier ma plume.
Mukumbwa José, c’est vraiment quelqu’un qui m’a suivie partout où je suis passée, en disant qu’il est fière de moi, et il m’a encouragée à faire mieux, de ne pas estimer d’avoir atteint la ligne, mais de viser toujours le meilleur.
A Kinshasa où je séjourne pour assister à une conférence, je devais venir lui rendre ce vibrant hommage. Je le pleure, c’est une perte pour notre monde de médias en RDC. Il avait la plume. Mukubwa José ».
Propos recueillis par Abondance MASAKA