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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Rachel Kitsita: « José Nawej a contribué à l’éclosion d’un journalisme professionnel »
« Vous savez quand j’arrive dans la profession, José Nawej est le caïman, comme on le dit. C’est beaucoup de respect qu’on lui doit. Parce que c’est un journaliste, un grand frère, un papa. Rien qu’en le regardant, vous sentez la personnalité, le professionnalisme, la maturité… Je me rappelle que le vieux est partie avec ma dette. Je le rencontrais à l’Ambassade de France. Il m’a dit, mais pourquoi tu n’es pas très très intégrée dans le monde diplomatique? Je lui dis : Vieux, j’ai déjà deux ou trois ambassades qui me contactent quand il y a des activités. Il dit non. C’est toujours bon d’être en contact avec les diplomates pour ta carrière. Il dit OK, je vais t’aider. Moi, j’ai un circuit. Je vais t’intégrer dans ce circuit. Voilà que le vieux est parti, la promesse ne s’est pas réalisée.
José Nawej, que j’appelais affectueusement « le vieux« , a contribué à l’éclosion du journalisme professionnel, centré sur le travail, le contenu, et surtout la plume. Chose qui est très rare aujourd’hui. Avec nous qui arrivons, vous savez qu’on dit en RDC, il y a un problème d’éducation. Mais, il y a ceux qui ont étudié il y a trente ans, quarante ans avant nous, qui maîtrisent la règle de l’art, l’écriture française qui exige beaucoup en termes de grammaire, d’orthographe, de conjugaison, etc. Le vieux faisait partie cessament de ces génies.
Aujourd’hui qu’il est parti, je pense que chacun de nous devra tirer le meilleur qu’il a retenu de José Nawej pour qu’enfin ensemble nous puissions continuer ce travail et aussi léguer ce que nous pouvions léguer à la génération future. C’est un grand vide que « le vieux a laissé, non seulement à Forum des As, mais aussi dans le monde de la presse média en RDC. Nous espérons que nous trouverions les forces, les compétences nécessaires, l’intelligence pour essayer de combler le vide qu’il aura laissé. Il n’est pas remplaçable, mais on peut combler ce vide avec ceux qui sont restés« . Propos recueillis par Abondance MASAKA