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"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
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Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
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La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
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À 11e rue Limete, sur l’esplanade du siège de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), la scène a des allures de démonstration politique. Marée humaine, ferveur militante et tonalité combative : pour…
Quand l'Assemblée nationale se perd dans ses propres ombres
Le rideau est tombé ce jour à l'Assemblée nationale, laissant apparaître au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient déjà : le complot contre Vital Kamerhe. Les débats houleux de la plénière du vendredi ont mis à nu une vérité amère des élus du peuple, censés incarner la voix de la nation, se sont laissés manipuler comme de simples figurants dans une mascarade de pétitions.
À l'évidence, la cible n'était autre que la personne de Vital Kamerhe, et non une quelconque noble cause au service de l'intérêt général. Le constat est douloureux : la sagesse de l'ancien président de l'institution a cédé la place à un climat délétère, marqué par l'arrogance et les calculs partisans de ceux qui s'accrochent aujourd'hui au perchoir.
De fait, la deuxième institution du pays a vu son image s'effriter. L'hémicycle, autrefois symbole du débat démocratique, ressemble désormais à une arène où l'on impose la loi du plus fort plutôt que celle du droit. Les députés, eux, semblent payer le prix fort de cette déchéance, perdant peu à peu leur honneur aux yeux d'une opinion publique désabusée.
Le mal est profond. Et la question demeure : comment restaurer la dignité d'une Assemblée nationale qui, au lieu d'être la maison du peuple, s'égare dans les jeux d'ombres et les règlements de comptes ?
J.A.