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Au lendemain du réquisitoire de Joseph Kabila contre la gouvernance de Félix Tshisekedi, les réactions n'ont pas tardé à fuser. Du porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, au vice-Premier…
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Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
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Le Parlement d'enfants de Butembo-Lubero a lancé l'alerte le dimanche 11 octobre 2026. Dans plusieurs écoles de Butembo, au Nord-Kivu, le manque d'eau empêche d'utiliser les dispositifs de lavage…
Quand l'Assemblée nationale se perd dans ses propres ombres
Le rideau est tombé ce jour à l'Assemblée nationale, laissant apparaître au grand jour ce que beaucoup soupçonnaient déjà : le complot contre Vital Kamerhe. Les débats houleux de la plénière du vendredi ont mis à nu une vérité amère des élus du peuple, censés incarner la voix de la nation, se sont laissés manipuler comme de simples figurants dans une mascarade de pétitions.
À l'évidence, la cible n'était autre que la personne de Vital Kamerhe, et non une quelconque noble cause au service de l'intérêt général. Le constat est douloureux : la sagesse de l'ancien président de l'institution a cédé la place à un climat délétère, marqué par l'arrogance et les calculs partisans de ceux qui s'accrochent aujourd'hui au perchoir.
De fait, la deuxième institution du pays a vu son image s'effriter. L'hémicycle, autrefois symbole du débat démocratique, ressemble désormais à une arène où l'on impose la loi du plus fort plutôt que celle du droit. Les députés, eux, semblent payer le prix fort de cette déchéance, perdant peu à peu leur honneur aux yeux d'une opinion publique désabusée.
Le mal est profond. Et la question demeure : comment restaurer la dignité d'une Assemblée nationale qui, au lieu d'être la maison du peuple, s'égare dans les jeux d'ombres et les règlements de comptes ?
J.A.