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L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
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Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a présidé, vendredi 04 Joumada 1er 1448 H correspondant au 16 octobre 2026, au Palais Royal à Rabat, la cérémonie de nomination des membres du…
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L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
Politique de la Russie en Afrique: « Une dynamique totalement nouvelle »
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov a entamé son sixième déplacement en deux ans sur le continent africain par une visite en Guinée. Au micro de Sputnik Afrique, Sébastien Périmony, membre de l’Institut Schiller en France, est revenu sur les enjeux de la nouvelle tournée africaine du chef de la diplomatie russe.
« Je pense que c’est important que Monsieur Lavrov puisse être dans un pays d’Afrique de l’Ouest pour toujours montrer cette convergence de volontés entre ces pays d’Afrique de l’Ouest de se libérer du néocolonialisme et de se rapprocher d’autres partenaires comme la Chine, bien entendu mais aussi, la Russie« , a déclaré Sébastien Périmony, membre de l’Institut Schiller et expert de l’Afrique.
« Ce qu’on a pu voir au sommet Russie-Afrique de Saint-Pétersbourg, c’était une dynamique totalement nouvelle, avec une volonté renforcée de mettre en place des instances, des commissions et autres qui vont vraiment permettre de mettre en place des projets concrets, des partenariats concrets entre ces deux pays, une essence et une toute nouvelle dynamique. Ça prend du temps, on ne va pas tout changer en un mois. Mais par contre, le fait de mettre en place des commissions justement, où il y a des échanges tous les trois mois, tous les six mois, tous les jours, tous les ans, selon les cas, permet de faire des suivis, de recréer un dialogue, de faire travailler les diplomates ensemble et surtout de faire avancer les projets« , a-t-il ajouté.