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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Niger: Réouverture de l’espace aérien
Les vols commerciaux sont de nouveau autorisés au Niger, a annoncé l’autorité de l’aviation civile.
Cette décision ne s’applique pas aux vols militaires ni aux autres vols spéciaux qui eux ont besoin d’une « permission des autorités compétentes« .
L’espace aérien du Niger a été fermé le 6 août 2023 par les nouvelles autorités militaires de Niamey qui redoutaient alors une intervention militaire à partir de pays voisins suite aux décisions annoncées par la CEDEAO pour rétablir l’ordre constitutionnel dans le pays après le renversement du président Mohamed Bazoum par le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).
Cette décision de fermeture du ciel nigérien a provoqué un véritable chaos dans le ciel africain pour de nombreuses compagnies, notamment européennes, qui desservaient principalement l’Afrique subsaharienne. Plusieurs d’entre-elles ont dû dérouter voire annuler des vols et ajuster par la suite leurs plans de vol afin de contourner le vaste espace nigérien situé en plein centre du continent, ce qui a engendré des coûts d’exploitation supplémentaires pour de nombreuses compagnies aériennes.
En dépit de la réouverture de l’espace aérien, la desserte du pays reste limitée en raison des sanctions économiques décidées par les chefs de l’État de la Cédéao en rétorsion à la prise du pouvoir par les militaires.
Cette décision avait beaucoup affecté l’ASECNA, (l’Agence pour la sécurité et la navigation aérienne en Afrique et Madagascar) qui avait vu ses recettes fondre drastiquement.