Dernière minute
Société
Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
L’Europe a décidément de robustes relents colonialistes dans sa manière d’être et dans sa façon de faire. Pour Sebta, Melilla et les îles voisines, elle prend fait et cause pour l’Espagne et pour…
Nation
Des diplomates, des hommes d’affaires, des amoureux de la gastronomie et autres convives ont dégusté des plats à la saveur marocaine, le samedi 10 octobre dans la soirée sous la houlette de l’…
Martin Fayulu dénonce l’arrestation arbitraire d’Emmanuel Shadary
Le président de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecidé), Martin Fayulu, a fustigé le «traitement inhumain et dégradant» dont a été victime Emmanuel Ramazani Shadary, Secrétaire permanent du parti politique cher à l’ancien président, Joseph Kabila, lors de son arrestation le mardi 16 décembre.
La violation de la Constitution du 18 février 2006 précisément dans ses articles 16,17 et 18 a été épinglée par l’opposant congolais.
«Je condamne avec la plus grande fermeté le traitement inhumain et humiliant infligé à l’honorable Emmanuel Shadari Ramazani. Les articles 16, 17 et 18 de notre Constitution ont été gravement violés. Nul n’est au-dessus de la loi. La RDC mérite l’État de droit, pas l’arbitraire», a-t-il fait savoir.
Emmanuel Shadary a été arrêté à son domicile par des hommes armés, dont certains en civil, et conduit vers une destination inconnue. Après la condamnation de Joseph Kabila par la Haute cour militaire (HCM), il accusait la Fatshisphère de détourner l’attention de l’opinion publique des problèmes majeurs du pays.
Dans un communiqué, le Front commun pour le Congo (FCC) se dit éberlué de l’interpellation, «aux petites heures du matin, par des hommes en armes, sans mandat ou autre document officiel», de Shadary, député national honoraire, ancien vice-Premier ministre, secrétaire permanent du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) et membre du bureau politique du FCC. Il exige sa libération.
D’après son épouse, Wivine Paipo Ngweli, ancienne députée du PPRD, l’arrestation est intervenue vers 3h40 du matin. «Ils étaient environ quarante, avec six jeeps et un bus de couleur blanche», a-t-elle déclaré ajoutant que les hommes armés avaient d’abord fait irruption dans la chambre de leur fils, «une arme braquée sur lui», pour lui demander d’indiquer où se trouvait son père.
Gloire BATOMENE