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Lutte contre les nuisances sonores : le gouvernement hausse le ton !
Le ministère de la Justice et Garde des Sceaux hausse le ton face à la persistance des nuisances et de pollution sonores dans la capitale congolaise et à travers les provinces. Par un communiqué officiel n°103 daté du mardi 7 mai, Constant Mutamba a instruit les "Procureurs généraux ainsi que les Auditeurs militaires supérieurs d'engager des poursuites judiciaires contre les auteurs" de ces troubles "à la tranquillité publique".
La mesure s'inscrit dans le cadre du respect strict du Décret n°14/012 du 8 mai 2014, texte fondamental qui réglemente la production sonore en République démocratique du Congo. Dix ans après son adoption, ce décret semble pourtant peiner à contenir le vacarme ambiant qui envahit les rues de Kinshasa et d'autres agglomérations du pays. Ces bruits sont produits au quotidien par des bars, des églises, des concerts improvisé&s et autres installations sonores anarchiques.
Dans un ton ferme, le communiqué met également à contribution le Commissaire général adjoint chargé de la Police judiciaire ainsi que les Commissaires provinciaux de la Police. Ces derniers, en leur qualité d'officiers de police judiciaire (OPJ), sont sommés de veiller à l'application rigoureuse de cette mesure.
Le (+243) 830085196 est le numéro vert mis à la disposition de la population pour lui permettre de dénoncer des cas de nuisances sonores. Une initiative qui vise à impliquer les citoyens dans la préservation de leur quiétude quotidienne.
Cette décision ministérielle résonne comme un avertissement clair adressé aux fauteurs de troubles et aux promoteurs d'activités sonores incontrôlées. Elle traduit aussi la volonté des autorités judiciaires de restaurer un cadre de vie apaisé, dans un contexte urbain de plus en plus bruyant.
Alors que Kinshasa et les grandes villes congolaises connaissent un développement effervescent, le défi de concilier dynamisme urbain et respect de la tranquillité publique reste entier. Le gouvernement semble, cette fois, décidé de ne plus tolérer l'inacceptable.
J.A et Francine MATSHINGI