Dernière minute
Société
Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le go de la hors-session de l' Examen d' État ( ExEtat ) 2026 a été donné, ce lundi 04 mai sur l'ensemble du territoire national et aux frontières. Au menu, la dissertation, cette composition, un…
Lubero : La vie normale reprend après 4 jours de grève décrétée
Après quatre jours de paralysie, les activités ont repris hier lundi 19 mai sur l'axe Butembo-Manguredjip. La suspension des activités faisait suite à une grève sèche de quatre jours décrétée par la synergie de la société civile de l'axe Manguredjip, du jeudi 15 au dimanche 18 mai.
Selon Kagheni Samuel, porte-parole de cette structure citoyenne dans le territoire de Lubero, cette action visait à dénoncer la persistance de l'insécurité et ce qui est perçu comme une inaction des forces de mutualisation FARDC-UPDF face à la menace des présumés ADF.
M. Kagheni a indiqué que certaines des recommandations formulées par la société civile ont reçu une réponse positive durant cette période de grève. Cependant, il a souligné que plusieurs autres préoccupations majeures demeurent sans solution.
Un ultimatum a ainsi été adressé aux autorités compétentes, chargées de garantir la sécurité des populations civiles.
Le porte-parole a averti qu'une phase d'actions de plus grande envergure sera envisagée si le reste des revendications n'est pas pris en compte.
Par ailleurs, une lueur d'espoir se profile à l'horizon. Un dialogue pour la paix est annoncé pour les 10 et 11 juin prochains. Cette période précède de peu le premier anniversaire des tragiques massacres sélectifs perpétrés à Maikengu, dans le secteur de Bapere.
L'initiative de ce dialogue est perçue comme une tentative de trouver des solutions durables à la crise sécuritaire qui frappe la région.
Pascal Nduyiri, au Nord-Kivu