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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Lubero : La vie normale reprend après 4 jours de grève décrétée
Après quatre jours de paralysie, les activités ont repris hier lundi 19 mai sur l'axe Butembo-Manguredjip. La suspension des activités faisait suite à une grève sèche de quatre jours décrétée par la synergie de la société civile de l'axe Manguredjip, du jeudi 15 au dimanche 18 mai.
Selon Kagheni Samuel, porte-parole de cette structure citoyenne dans le territoire de Lubero, cette action visait à dénoncer la persistance de l'insécurité et ce qui est perçu comme une inaction des forces de mutualisation FARDC-UPDF face à la menace des présumés ADF.
M. Kagheni a indiqué que certaines des recommandations formulées par la société civile ont reçu une réponse positive durant cette période de grève. Cependant, il a souligné que plusieurs autres préoccupations majeures demeurent sans solution.
Un ultimatum a ainsi été adressé aux autorités compétentes, chargées de garantir la sécurité des populations civiles.
Le porte-parole a averti qu'une phase d'actions de plus grande envergure sera envisagée si le reste des revendications n'est pas pris en compte.
Par ailleurs, une lueur d'espoir se profile à l'horizon. Un dialogue pour la paix est annoncé pour les 10 et 11 juin prochains. Cette période précède de peu le premier anniversaire des tragiques massacres sélectifs perpétrés à Maikengu, dans le secteur de Bapere.
L'initiative de ce dialogue est perçue comme une tentative de trouver des solutions durables à la crise sécuritaire qui frappe la région.
Pascal Nduyiri, au Nord-Kivu