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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Un nouveau cap dans le renforcement du contrôle de la sous-traitance
Samedi 10 octobre 2026, au Palais de justice, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, le Directeur général adjoint de l’…
Lualaba : une étudiante de l'ISTM violée par plus de cinq hommes
Une étudiante de l'Institut supérieur technique médical (ISTM) de Kolwezi a été victime d'un viol collectif, accompagné d'actes de violence, perpétré par plus de cinq hommes dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 février. Le drame a provoqué une onde de choc hier mercredi à Kolwezi et dans d'autres villes de l'ex-Katanga, après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos de la scène par les présumés auteurs.
Ces vidéos, devenues virales dans plusieurs groupes WhatsApp, montrent des actes de violence sexuelle d'une extrême brutalité infligés à la jeune fille. La situation a suscité une vive colère et une profonde indignation au sein de l'opinion publique. Une frange de la communauté estudiantine est montée au créneau pour protester contre cet acte ignoble.
De son côté, la Commission nationale des droits de l'homme, Bureau de représentation du Lualaba (CNDH/Lualaba), a condamné fermement ce qu'elle qualifie de " grave violation des droits humains" et appelle à l'ouverture de poursuites judiciaires afin d'identifier et appréhender les auteurs.
Selon des sources concordantes, les faits auraient été commis par un groupe de jeunes désœuvrés dirigé par un certain " Doro Synth ", au niveau du By-pass, près des arrêts de bus. Jusqu'à présent, deux suspects ont été interpellés par les services de sécurité. Ces derniers nient les faits et citent nommément un certain " Ephar " qui serait en cavale.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi