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*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national ambitionne de produire 50 000 tonnes de maïs en 2027, avant d'atteindre 100 000 tonnes d'ici à 2030. Cette feuille de route a été dévoilée par son commandant en chef, le…
Lualaba : une étudiante de l'ISTM violée par plus de cinq hommes
Une étudiante de l'Institut supérieur technique médical (ISTM) de Kolwezi a été victime d'un viol collectif, accompagné d'actes de violence, perpétré par plus de cinq hommes dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 février. Le drame a provoqué une onde de choc hier mercredi à Kolwezi et dans d'autres villes de l'ex-Katanga, après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos de la scène par les présumés auteurs.
Ces vidéos, devenues virales dans plusieurs groupes WhatsApp, montrent des actes de violence sexuelle d'une extrême brutalité infligés à la jeune fille. La situation a suscité une vive colère et une profonde indignation au sein de l'opinion publique. Une frange de la communauté estudiantine est montée au créneau pour protester contre cet acte ignoble.
De son côté, la Commission nationale des droits de l'homme, Bureau de représentation du Lualaba (CNDH/Lualaba), a condamné fermement ce qu'elle qualifie de " grave violation des droits humains" et appelle à l'ouverture de poursuites judiciaires afin d'identifier et appréhender les auteurs.
Selon des sources concordantes, les faits auraient été commis par un groupe de jeunes désœuvrés dirigé par un certain " Doro Synth ", au niveau du By-pass, près des arrêts de bus. Jusqu'à présent, deux suspects ont été interpellés par les services de sécurité. Ces derniers nient les faits et citent nommément un certain " Ephar " qui serait en cavale.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi