Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
A l’issue d’un atelier d’échange : Des jeunes appelés à concilier l’environnement et le développement économique
Le Centre Pulitzer a organisé le vendredu dernier un atelier d’échange sous le thème « Préservation de l’environnement contre développement économique : débat sur l’exploitation des ressources naturelles au service de la croissance économique « .
Les intervenants, un activiste de la cause environnementale et une professionnelle des médias ont sensibilisé l’assistance à la préservation de l’environnement. Composée en majorité de jeunes, l’assistance a été initié à la création des sources de revenus.
Pour l’activiste et militant de la cause environnementale en RDC, il est important de montrer aux jeunes la conciliation qu’il existe entre l’environnement et le développement économique. » Il faut leur donner des idées claires sur ce qu’ils peuvent mener comme action pour conserver la nature, mais aussi pour promouvoir la croissance économique. Car, il y a un travail d’équilibre à faire entre les deux concepts« , a indiqué l’orateur.
Alain Parfait Ngulungu a également expliqué à l’assistance les sources de revenus que génère les déchets qui, sous d’autres cieux, représentent de l’or. L’idée donnée est de gérer les déchets de l’environnement direct de façon durable, de les capitaliser sous forme de composte et de beaucoup d’autres choses grâce à une transformation.
» A l’issue de cet atelier, j’espère que les jeunes, au-delà du partage d’expériences, de coopération et de réseautage, pourront mettre en place des innovations qui concourent à la protection de l’environnement et aussi assurer des revenus « , a déclaré l’activiste.
Pour sa part, la journaliste Ferha Tumba a partagé son expérience de terrain avec la jeunesse. » J’ai eu à partager avec les jeunes mes expériences de terrain et du constat que j’ai fait sur le manque d’intérêt des jeunes face aux questions environnementaux. Souvent, ils imaginent qu’il n’y a pas d’argent dans le secteur, veulent gagner immédiatement. Nous avons également parlé de nos reportages de terrain par exemple à la province de la Tshopo où nous avons eu à dénoncer une entreprise qui a mis la vie d’une communauté en danger, suite à la pollution d’une rivière à cause de son exploitation« .
Un participant, Jules M., étudiant à l’Unikin, a apprécié les échanges qui lui ont permis de comprendre la richesse que cachent les déchets. Il s’est également réjoui du fait que ces échanges l’aideront à s’impliquer davantage sur les questions de développement durable.
Cet atelier a été organisé dans le cadre de l’exposition photographique » Notre terre, notre avenir, notre richesse » en cours au musée national de la RDC.
Fyfy Solange TANGAMU