Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
À 11e rue Limete, sur l’esplanade du siège de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), la scène a des allures de démonstration politique. Marée humaine, ferveur militante et tonalité combative : pour…
Les membres des anciens cabinets ministériels réclament leurs indemnités de sortie
Les membres des anciens cabinets ministériels du gouvernement Suminwa I ont adressé, le mercredi 22 octobre, une lettre collective au ministre des Finances, sollicitant le paiement de leurs indemnités de sortie, conformément aux dispositions légales en vigueur.
Dans ce courrier, enregistré au Secrétariat général du Gouvernement et à la Présidence de la République, les signataires affirment agir en vertu de l'article 8 du Décret n°22/10 du 4 mars 2022 portant organisation et fonctionnement des cabinets ministériels, qui prévoit le droit à des indemnités après cessation des fonctions.
" Nous avons l'honneur de vous adresser cette lettre collective afin d'obtenir le paiement de nos indemnités de sortie dont nous avons pleinement droit ", réclament les demandeurs dans leur correspondance transmise au ministre des Finances et au vice-Premier ministre, ministre du Budget.
Les anciens collaborateurs ministériels soulignent que leur démarche intervient après la publication, le 7 août dernier, de l'Ordonnance présidentielle portant nomination du nouveau gouvernement, dit Suminwa II, marquant la fin officielle de leurs fonctions.
Ils précisent également qu'en cas d'absence de réponse favorable avant le 31 octobre prochain, ils se réservent le droit d'initier des actions pacifiques, notamment des sit-in devant les bureaux des hautes autorités du pays, afin de faire valoir leurs droits.
La lettre, dont copie a été transmise au Président de la République, à la Première ministre, et au Secrétaire général du Gouvernement, témoigne du malaise croissant au sein de plusieurs anciens collaborateurs ministériels, qui déplorent des retards récurrents dans le paiement de leurs dus à la fin de chaque cycle gouvernemental.
Jusqu'à présent, aucune réaction officielle n'a encore été enregistrée de la part des ministères concernés.
Tricya MUSANSI