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"Les insultes ces sont les armée des faibles"
Le message d'aujourd'hui nous épargne - que Dieu en soit abondamment loué! - le fastidieux exercice de traduction du lingala en français. Parfois dans des conditions contextuelles et de compréhension - et c'est là le hic - difficiles ! C'est parmi les aléas du métier, mais surtout de la responsabilité dans laquelle nous nous sommes engagé en créant cette chronique. Du reste, riche en enseignements, en leçons de vie !
Nous ne cesserons de le répéter - nous y revenons également aujourd'hui - : chercher des acteurs du secteur des transports en commun qu'ils s'expriment comme vous voudriez, c'est trop leur demander ! Ce qui importe pour nous, c'est le fond, la substantifique moelle de leurs messages. Et sur ce plan, ils sont imbattables. Nous les en félicitons, en leur excusant leur point faible. En effet, nul n'est censé tout connaître, Dieu ne donnant pas tout à tout le monde !
"Les insultes ces sont les armée des faibles ", a écrit notre messager. Un bon enseignant de français aurait simplement écrit ceci : "Les insultes, ce sont les armes des faibles" ou "Les insultes sont l'arme des faibles".
Si nous devons nous fier à la réalité, cette communication est un dicton (citation) qui est devenu assez populaire. Un autre, un peu plus explicite, dit pratiquement la même chose : "l'injure est l'argument du faible, c'est l'aveu de la reddition". Cette citation est de François Brooks, un philopraticien et créateur du site Philo5.com.
On revient à notre message pour dire qu'il veut signifier que le plus souvent ce sont les personnes à bout d'arguments, au cours d'une discussion, qui ont l'habitude de recourir aux injures, aux insultes pour combler leur déficit ou compenser ce qui leur manque pour faire face aux arguments de leurs adversaires. Ce sont des armes, comme le dit ce message, que les faibles utilisent pour contrer les plus forts. Et la citation du Canadien François Brooks, "l'injure est l'argument du faible, c'est l'aveu de la reddition", va plus loin en étant plus explicite. Elle précise que cet argument du faible est une sorte d'aveu montrant l'abandon, la capitulation du faible.
Une autre citation, sans auteur "L'insulte est souvent l'argument final de celui qui ne trouve plus rien à dire" est encore plus claire. En ceci qu'elle précise que c'est l'argument ''final de celui qui ne trouve plus rien à dire''.
Faudrait-il tirer comme leçon, aux arguments, il faut opposer des arguments et non des injures ou insultes ? Nous sommes tenté de répondre à l'affirmative.
Kléber KUNGU