Dernière minute
Société
L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
Au-delà de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
Nation
Delly Sesanga a posé ses conditions en prévision du dialogue national plaidant pour une inclusivité à savoir la présence de l'ancien président de la République, Joseph Kabila et la coalition de l'…
Les fleurs du Président au ministre de la Com et Médias
S’il a reconnu quelques difficultés sur le front de la communication, le chef de l’Etat a néanmoins décerné un satisfecit au tout nouveau porte-parole du Gouvernement. « Il communique de fort belle manière », a souligné le Président lors de sa conférence de presse samedi à Kinshasa.
De fait, depuis son installation avenue Tombalbaye (RTNC2), Patrick Muyaya administre à dose homéopathique une cure de jouvence à l’écosystème communicationnel rd congolais. Nec plus ultra de la génération NTIC, le jeune ministre de la Communication et médias est proactif.
Communiquant en temps réel -du moins jusqu’ici- Patrick Muyaya est dans l’anticipation et non dans la précipitation. Il prévient plus qu’il ne soigne. La posture rêvée de tout communiquant.
Tout se passe comme si le porte-parole du Gouvernement insufflait sa jeunesse à l’ensemble du dispositif de la communication officielle. Reste que le talent, la capacité à innover, l’entregent … de la bouche autorisée des warriors ne sauraient suffire.
La communication étant un front, l’argent est le nerf de la guerre. Il serait donc dans l’intérêt du pays que la logistique suive. L’image du pays, aussi bien à l’interne qu’à l’international, n’a pas de prix. FDA