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Les experts appellent à l'implication de l'homme dans le maintien de l'équilibre écologique
La préservation de la biodiversité est capitale dans le maintien de l'équilibre écologique mondial. Et ce résultat dépend grandement de l'implication de l'homme, estiment les experts environnementaux. Selon eux, l'harmonie avec la nature et le développement durable en RDC implique la valorisation des ressources naturelles tout en assurant le bien-être des populations.
Cet écho à la préservation de la biodiversité s'est répercuté, ces derniers jours, à travers le monde, à la faveur de la commémoration de la journée internationale de la biodiversité. Selon les défenseurs de la nature, partant de la définition de la biodiversité qui désigne l'ensemble des êtres vivants sur la terre, leurs interactions et les milieux dans lesquels ils évoluent. " La préservation de cette diversité biologique est essentielle pour maintenir l'équilibre des écosystèmes et assurer la survie de l'homme. Et cela nécessite une mobilisation à la fois individuelle et collective ", affirment les experts.
Et ces experts environnementalistes font savoir que, par actions individuelles, il s'agit pour chacun d'adopter une consommation responsable, réduire et recycler les déchets. Par actions collectives et communautaires, il s'agit de participer à des initiatives locales, soutenir les aires protégées et promouvoir l'éducation à l'environnement.
En ce qui concerne la RDC, certains observateurs avisés pensent que le pays peut avancer vers un développement durable en harmonie avec la nature en encourageant des programmes de gestion durable de ses ressources naturelles à côté des alternatives durables en faveur des communautés tel que l'écotourisme, la conservation communautaire, l'agroforesterie, l'agriculture durable.
Et de façon particulière, en ce temps de conflit, que connaît la RDC sur une partie de son territoire, les environnementalistes indiquent que la Convention sur la diversité biologique (CDB) ne traite pas explicitement de la biodiversité en temps de conflit, mais reconnaît que les conflits armés ont des impacts significatifs sur les écosystèmes.
La CDB préconise, notamment une collaboration entre les institutions environnementales et humanitaires qui est essentielle pour évaluer les impacts des conflits sur la biodiversité, la mise en place des mécanismes de protection adaptés.
Fyfy Solange TANGAMU