Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Au terme d'une petite enquête minute effectuée dans près de douze communes, il se révèle que la ville de Kinshasa compte plus de 5.000 églises de réveil. Si l'enquête s'étendait sur l'ensemble de…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À quelques jours de la reprise des cours fixée au 1er septembre, les enseignants du territoire de Demba, dans le Kasaï-Central, font part de leur mécontentement face aux retards…
Les États membres de l'AES rappellent leurs ambassadeurs en Algérie
Dimanche 6 avril, le Mali et ses alliés du Niger et du Burkina Faso ont annoncé le rappel de leurs ambassadeurs respectifs en Algérie qu'ils accusent d'avoir abattu un drone de l'armée malienne. Si Alger affirme l'avoir pris pour cible parce qu'il avait pénétré dans son espace aérien, Bamako soutient que l'engin a été détruit en territoire malien. L'incident, qui s'est produit dans la nuit du 31 mars au 1er avril, pourrait déboucher sur une nouvelle crise entre les deux pays.
Dans un communiqué lu à la télévision nationale malienne dans la soirée du dimanche 6 avril, les dirigeants des trois pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) disent regretter la destruction d’un drone des Forces armées maliennes par le régime algérien. Rappelant aussi que l’espace aérien du Mali, du Niger, et duBurkina Faso représente un seul et même théâtre d’opération militaire, ils considèrent par conséquent la destruction de l'engin comme une agression contre tous les États membres de l’AES.
« Cet incident est d'autant plus grave qu'il ressort des conclusions de l'enquête que la destruction du drone a empêché la neutralisation d'un groupe terroriste qui planifiait des actes terroristes contre l'AES », a déclaré Abdoulaye Diop, le ministre malien des Affaires étrangères.
« Énième provocation du régime algérien »
Les dirigeants malien, nigérien et burkinabè, qui évoquent également un acte irresponsable et en totale violation du droit international, rappellent par ailleurs à Alger que l’éradication du terrorisme demeure une lutte existentielle pour l'AES. Face à ce qu'ils qualifient enfin d'« énième provocation du régime algérien », ils annoncent donc avoir pris la décision de rappeler pour consultation leurs ambassadeurs accrédités en Algérie et de porter plainte contre Alger devant les instances internationales.
Le 1er avril, Alger avait effectivement dit avoir abattu un drone de reconnaissance armé qui avait pénétré dans son espace aérien, ce que conteste le Mali qui, à la suite d'une enquête, affirme conclure « avec une certitude absolue que le drone a été détruit suite à une action hostile préméditée du régime algérien ». Selon les autorités maliennes, l'épave du drone a été localisée à proximité de Tinzaouatène, dans une zone située à 9,5 kilomètres au sud de la frontière entre les deux pays.