Dernière minute
Société
Le temps est la clef de tout. Cette expression à valeur de dicton indéniable, la rue nous la sert via le secteur des transports en commun. Il est vrai que le temps est notre ressource la plus précieuse et insaisissable. Comme le soulignait la philosophe Simone Weil, "la contemplation du temps…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Au lendemain des massacres ayant coûté la vie à une vingtaine de civils dans le quartier Ngadi et le village de Bapakombe-Bakondo, la situation sécuritaire demeure préoccupante dans plusieurs…
Étranger
Une équipe d’experts médicaux chinois quittera Beijing ce mardi à destination de la République démocratique du Congo pour appuyer les efforts de lutte contre l’épidémie d’Ebola, a annoncé la…
Nation
*14.000 jeunes seront recrutés sur toute l'étendue du pays
Le lancement des activités du deuxième recensement général de la population et de l'habitat (RGPH2) est intervenu le lundi 01 juin à…
Le PEV lance ce lundi 26 avril la campagne de vaccination dans les provinces à risques
La campagne de vaccination contre la fièvre jaune démarre, sauf imprévu ce lundi 26 avril à Kisangani, dans la province de la Tshopo. Ce coup d’envoi sera concommittent dans les provinces à risques, à savoir la Tshopo, la Mongala, le Haut-Uélé, le Nord et le Sud-Ubangi.
Plus ou moins 16.000 personnes dont l’âge varie entre 9 mois et 60 ans sont attendues pour cette première étape, a précisé le directeur adjoint de PEV lors d’un entretien avec la presse.
Pour Dr Aimé Cikimola, les objectifs de cette campagne résident notamment au renforcement de l’immunité collective de la population contre la fièvre jaune, afin d’atteindre l’élimination des épidémies d’ici 2026. Cette campagne de vaccination va s’étendre dans d’autres provinces jusqu’en 2024.
La fièvre jaune est une maladie virale qui présente des symptômes comme les maux de tête, la fièvre, les nausées et les vomissements, a expliqué le numéro 2 du PEV. Selon lui, en cas de manque de prise en charge, la maladie peut se compliquer en insuffisance cardiaque ou renale ou en maladies hépatites. Ainsi, la prévention par la vaccination demeure la stratégie la plus efficace pour combattre cette maladie, a soutenu Dr Aimé Cikimola.
Contrairement à la poliomélyte, la campagne de prévention contre la fièvre jaune va se dérouler sur des sites bien identifiés, afin de rapprocher la population des lieux de vaccination où les prestataires vont accueillir les personnes pour leur donner le vaccin, a-t-il fait remarquer.
Par ailleurs, les activités vaccinales permettront de renforcer l’immunité collective de la population congolaise face à la fièvre jaune dont les épidémies réapparaissent de plus en plus dans un intervalle réduit en RDC, a précisé Dr Aimé Cikomola.
Pour la réussite de cette campagne dont le principal défi devra être sa qualité, la supervision devra être bien conduite à tous les niveaux, a relevé ce responsable du PEV. A l’en croire, cette étape est plus importante et nécessite que les équipes du niveau central se déploient à temps pour renforcer les capacités du personnel du niveau intermédiaire et opérationnel sur le plan technique.
Pour rappel, en l’espace de dix ans, le pays a connu cinq épidémies. La plus importante a été celle qui a touché Kinshasa et la province du Kongo central. Une situation qui a poussé les autorités à réagir le plus vite possible en organisant une campagne massive de vaccination à Kinshasa.
Mathy Musau