Dernière minute
Société
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
Étranger
Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
Nation
La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
L’avenir de la Turquie est en Europe, selon François Hollande
L’ancien président français, François Hollande, a estimé samedi, au cours de son intervention au « Uludag Economy summit » qui se tenait à Sapanca, que « l’avenir de la Turquie est en Europe ».
Considérant que l’Europe devrait se doter d’un « cadre très large et une géographie différente« , il considère que c’est sous ce prisme que la situation devrait être appréhendée.
À la tribune, l’ancien chef de l’Etat est également revenu sur la situation géopolitique actuelle avec en toile de fond, la guerre en Ukraine, donc, il estime qu’elle « a été la décision de Poutine » qui « a surpris le monde entier en envahissant son voisin ».
Selon, lui, la guerre ne durera pas seulement « quelques semaines » mais encore « des mois » puisqu’il faut « beaucoup de temps pour entamer les négociations« .
Dans l’hypothèse où cette guerre durerait encore, François Hollande a mis en garde sur « ses conséquences économiques » puisque « la situation sera beaucoup plus complexe en 2023 » avec des « taux de croissance (qui) vont progressivement faiblir« , avant que la croissance ne devienne entièrement nulle, voire en récession.
L’ancien président français a estimé que la production va se déplacer vers les zones géographiques à forte consommation et que dans ce contexte, la production devrait inévitablement « se déplacer vers la Turquie« . AA