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Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
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Au terme d'une petite enquête minute effectuée dans près de douze communes, il se révèle que la ville de Kinshasa compte plus de 5.000 églises de réveil. Si l'enquête s'étendait sur l'ensemble de…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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À quelques jours de la reprise des cours fixée au 1er septembre, les enseignants du territoire de Demba, dans le Kasaï-Central, font part de leur mécontentement face aux retards…
La Nouvelle Société civile salue la condamnation de Constant Mutamba
La condamnation de Constant Mutamba à trois ans de travaux forcés, assortis de sanctions civiles et politiques a fait des vagues, hier mardi 2 septembre dans l’opinion. Que ce soit à Kinshasa, ou en provinces ou en dehors du pays, le verdict de la Cour de cassation a suscité plusieurs réactions en sens divers. Cas de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) estime que cette décision judiciaire envoie un signal fort dans la lutte contre la corruption et l’impunité en République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié hier mardi, la NSCC salue cette avancée, tout en mettant en garde contre toute instrumentalisation de la Justice. «La justice doit demeurer impartiale et indépendante. Elle ne saurait être sélective», rappelle l’organisation, dénonçant le fait que de nombreux dossiers similaires de détournements et de corruption restent encore sans suite.
Le mouvement citoyen insiste sur la nécessité d’une application égale de la rigueur judiciaire à tous, afin de répondre aux attentes du peuple congolais. Dans ce sens, la NSCC appelle à la réouverture du très bruité procès dit des 100 jours, symbole des affaires de détournement impliquant des hauts responsables de l’État, afin de démontrer que la lutte contre la corruption dépasse les cas isolés.
La NSCC encourage la justice congolaise à poursuivre cette dynamique, à garantir le respect des lois de la République et à protéger les biens publics dans l’intérêt de l’ensemble des citoyens.
Jérémie ASOKO