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La Fondation Olangi-Wosho retrouve ses bâtiments à Bruxelles, après deux ans de litige
"Si longue et si noire que soit la nuit, il vient toujours une heure où enfin, le jour se lève", disait l'écrivain sénégalais Sangaré Oumar. Après deux années de conflit juridique, la fondation Olangi-Wosho a, finalement, repris la pleine propriété de ses locaux situés dans la commune bruxelloise d'Anderlecht. Ce, grâce à une décision de justice rendue le 29 juillet dernier, mettant un terme au litige qui l’opposait à l’ancien représentant local, le couple Musula. Cequi permet à l’organisation caritative et religieuse de recouvrer ses droits. Cette information a été rendue publique par la cellule de communication de la Fondation le mercredi 13 août.
Le même jour, le révérend Alain-Gabriel Olangi, président de la fondation et Berger-Sentinelle du Ministère chrétien du combat spirituel, a pris possession des lieux après avoir reçu, la veille, les clés des mains de l’huissier de justice chargé d’exécuter le jugement du Tribunal de paix d’Anderlecht.
Ce jugement reconnaît à la fondation Olangi-Wosho «le droit de propriété sur ces biens», a précisé la cellule de communication de la Fondation.
La source ajoute que ce droit avait été contesté en 2023 par le couple Musula, ancien représentant de la Fondation à Bruxelles, qui avait tenté de s’approprier le siège après le décès des fondateurs, Papa et Maman Olangi. «Le couple Musula occupait les lieux sans titre ni droit», rappelle la cellule de communication, en précisant que cette décision avait été confirmée par le Tribunal de première instance francophone de Bruxelles le 29 juillet dernier. Après expiration des délais légaux pour quitter volontairement les lieux, les anciens occupants ont été déguerpis par la police belge les 11 et 12 août courant.
Une nouvelle plaque posée
Un jour après déguepissement, le révérend Alain-Gabriel Olangi s’est rendu sur place à la tête d’une délégation de hauts responsables du Ministère pour poser la plaque de la Fondation à l’entrée principale des bâtiments.
«L’ancienne plaque avait été enlevée par le couple Musula au début du litige, il y a plus de deux ans», indique la cellule de communication.
La délégation a ensuite pénétré dans la grande salle principale, anciennement appelée «Cité des Merveilles» et rebaptisée «Maison de la Renaissance», symbolisant un nouveau départ pour le siège de Bruxelles. Cette salle, avec ses balcons, peut accueillir entre 1.500 et 2.000 personnes.
Après une forte prière d’adoration et la prise de possession, le pasteur Alain-Gabriel Olangi a visité tous les recoins des deux bâtiments sous la supervision de l’ingénieur André Maleka, responsable des travaux d’aménagement, commencés en 2005 et achevés en 2007.
La cellule de communication de la Fondation souligne que «les bâtiments vont être réaménagés incessamment, avant leur réouverture pour la continuité des activités spirituelle, éducative, sociale et humanitaire de la fondation Olangi-Wosho, qui œuvre dans le monde entier, depuis bientôt 35 ans pour le développement intégral de l’homme».
Christian-Timothée MAMPUYA