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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
La courbe de la montée des prix fait craindre l’asphyxie des ménages
A la lecture du tableau ci-contre, les prix de certains produits de première nécessité continue à prendre de l’ascenseur, constate Forum des As, sur place jeudi 13 mai au marché Matete.
Le sac de riz de 25kg est passé de 37.000 à 44.500 fc, le carton de poisson salé de 100.000 à 112.000 fc, le sachet de sucre de 5Kg de 8500 à 10.500 fc, le carton de savon le Coq de 12.000 à 17.500 fc ainsi un gobelet utilisé par les marchandes, comme étalon de mesure pour la vente de haricots, appelée communement « Ebundeli » est passée de 2500 à 2700 fc, etc.
Face à cette situation qui n’a toujours pas d’explications claires, des grossistes et des vendeurs appelent le chef de l’État à la concrétisation de sa promesse faite sur le social des Congolais.
« Certains acheteurs accusent à tort les revendeurs que nous sommes et pensent que c’est nous qui sommes à l’origine de la hausse des prix. Pourtant, nous sommes juste des détaillants. Nous achetons chez les grossistes, qui ont changé leurs structures de prix. N’ayant pas de choix, nous achetons des marchandises pour le revendre en ajoutant le prix au niveau de nos boutiques ou étals pour une petite marge bénéficiaire », explique Mme Marid-Claire, vendeuse au Marché Matete.
« L’argent ne circule pas, alors que les prix flambent.L’écoulement des marchandises devient de plus en plus difficile, l’État doit tenir compte de sa population qui souffre, et il ne doit pas seulement se focaliser sur ses propres intérêts« , dit-elle.
« Nous sommes embarrassés par la hausse des prix des produits de première nécessité. Chaque fois qu’on vient faire les achats, il faut avoir des imprévus sinon on ne va pas acheter ce qu’on avait prévu. Que le Chef de l’Etat nous aide surtout pour le social car la situation va de mal en pis ».
Tricya MUSANSI