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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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Le Forum national de capitalisation des initiatives de paix des femmes en République démocratique du Congo (RDC) se tient à Kinshasa du 20 au 21 octobre 2026 sous le thème " Pour une…
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Mobilisation des producteurs, structuration des filières et respect des normes internationales : l’Agence nationale de promotion des exportations veut transformer le potentiel agricole de la RDC…
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Trente ans après le massacre de l'hôpital de Lemera, au Sud-Kivu, Human Rights Watch (HRW) exhorte la communauté internationale à briser le cycle de l'impunité en République démocratique du Congo…
« La Constitution du 18 février 2006 est la seule après l’indépendance à bénéficier d’une longévité »
La Constitution du 18 février 2006 est la seule après l’indépendance à bénéficier de la longévité, estime Dr Marcel Wetsh’ okonda, le président du Conseil d’administration du Centre des recherches et d’études sur l’État de droit en Afrique (Creeda). Il l’a déclaré le vendredi dernier au cours de la troisième conférence académique, organisée au siège de ce centre dans la commune de Lemba.
Organisée à l’occasion du 16ème anniversaire de la constitution du pays, cette conférence était axée sur le thème: le statut d’un ancien président de la République élu en droit constitutionnel congolais.
Aux dires de Marcel Wetsh’okonda, la Constitution en vigueur suscite beaucoup d’études. C’est dans cette optique que le CREEDA s’est engagée dans la démarche visant à commenter cette loi fondamentale, article par article. »Ce chantier est très avancé, en ce jour, une partie ayant été finalisée.
D’après le professeur Joseph Kazadi, dans l’ordre juridique congolais, l’ancien président de la République élu a épuisé ses deux mandats. Il est d’office sénateur à vie et ne peut plus exercer un autre mandat.
Le président du CREEDA s’est appuyé sur l’expression de l’article de la constitution qui stipule que : le mandat du président de la République est renouvelable une seule fois. Cependant, il a précisé qu’un ancien président de la République élu ayant exercé un seul mandat est automatiquement sénateur à Vie et peut postuler encore pour un second mandat car la constitution lui autorise. Tricya MUSANSI