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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Kisangani : les fidèles catholiques dans la rue pour soutenir les compatriotes de l’Ituri, victimes des atrocités des ADF et autres groupes armés
Les fidèles catholiques de l’archidiocèse de Kisangani ont organisé ce lundi 28 mars, une marche pour manifester leur solidarité à l’endroit des compatriotes vivant en Ituri et dans d’autres coins de la République en proie à l’insécurité, aux violences et aux atrocités indescriptibles.
Au terme de cette marche, ils ont déposé auprès du Gouverneur de province par intérim, un mémorandum adressé au Président de la République afin de prendre certaines dispositions visant à rétablir la paix dans cette partie du pays.
Dans ce mémorandum lu par l’Abbé Victor Mbatu, Directeur du Centre Diocésain du pastoral, les manifestants indiquent que « Les déplacés de l’Ituri ont besoin d’une assistance humanitaire et d’un retour sécurisé dans leurs villages respectifs. Les enfants ituriens ont droit d’être scolarisés au même titre que les autres enfants congolais. Les femmes ituriennes ont les mêmes droits que les autres femmes congolaises.»
Ils sollicitent également que « les militaires et policiers soient motivés en leurs assurant une honnête et constante rémunération pour qu’ils garantissent la sécurité de la population. Que soient sanctionnes les militaires, policiers et civiles qui pratiquent le trafic de munitions et d’armes, s’enrichissant sur le sang des innocents dans un commerce ignoble et dégradant ».
Enfin «Que soit mise sur pied une présence de proximité de nos militaires et policiers bien équipés dans les grandes agglomérations des territoires de Djugu et d’Irumu pour faciliter l’accès aux champs et différents mouvements d’affaires. Qu’un mécanisme de sécurité soit renforcé le long de la frontière séparant l’Ituri et le Nord-Kivu d’avec la Tshopo pour arrêter la progression des ADF et des forces négatives vers l’Ouest et embraser ainsi la province de la Tshopo. » Radio Okapi