Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
À 11e rue Limete, sur l’esplanade du siège de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), la scène a des allures de démonstration politique. Marée humaine, ferveur militante et tonalité combative : pour…
Kimbembe Mazunga : " nous invitons Forum des As à perpetuer la tradition d'excellence éditoriale "
À la rédaction de Forum des As
Il y a maintenant deux ans que la voix singulière de José Nawej s'est tue. Deux ans que son " édito" quotidien, véritable balise géopolitique et phare d'analyse, ne nous accompagne plus aux premières heures du jour.
Avec une plume rare, il savait éclairer l'actualité nationale et internationale, allier politique, économie, social, culture et littérature avec une élégance et une profondeur qui forçaient l'admiration.
Sa capacité à captiver dès le titre, à instruire sans lourdeur, à questionner sans arrogance, faisait de chaque éditorial un rendez-vous attendu et partagé au-delà des frontières. Sa disparition a laissé un vide. Un vide de sens, de repères, d'analyse. Un vide que nombre de lecteurs ressentent encore aujourd'hui.
Parce que la presse n'a de force que lorsqu'elle éclaire,
parce que le débat public a besoin de boussole,
parce que les citoyens ont droit à une pensée structurée,
nous invitons humblement " Forum des As " à combler cette absence en identifiant, en façonnant ou en réhabilitant une plume qui perpétuera cette tradition d'excellence éditoriale. Non pour remplacer l'irremplaçable, mais pour entretenir la flamme qu'il a allumée.
La meilleure manière d'honorer la mémoire de José Nawej est de continuer à irriguer l'opinion d'analyses utiles, audacieuses, et profondément ancrées dans l'exigence intellectuelle qu'il incarnait.
Respectueusement, et fidèle à cette belle école d'esprit.
KIMBEMBE Mazunga,
Ingénieur civil.