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Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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La Task force présidentielle chargée de l’assainissement a lancé, lundi 24 août à l’aube, une opération coup de poing à l’immeuble Flamboyant, dans la commune de Gombe. Confrontés à une situation…
Kasaï : un caïman de 3 mètres abattu dans un site minier à Bualukayi
Une scène inhabituelle s’est produite hier jeudi 9 avril dans le territoire de Tshikapa, au Kasaï. Un caïman d’environ trois mètres de long a été tué dans le village de Bualukayi, situé dans le groupement de Bakuamfuya.
D’après les informations rapportées sur place, l’animal a été repéré par des enfants partis pêcher le long de la rivière Tshipumbu. Ces derniers ont découvert le reptile coincé dans un fossé creusé pour l’exploitation artisanale de diamant. Face à la dangerosité de la situation, ils ont rapidement alerté les habitants du village.
Les anciens de la communauté se sont alors mobilisés et ont abattu le caïman à l’aide d’outils rudimentaires, notamment des machettes, afin d’écarter toute menace pour la population.
Alertés, les services de sécurité se sont rendus sur les lieux pour procéder aux constats d’usage. Certaines parties de l’animal, dont le pancréas, ont été récupérées conformément aux pratiques locales.
Pour les habitants de Bualukayi, cette intervention relevait de la légitime défense. Ils affirment que la présence de ce caïman constituait un danger permanent, notamment pour les pêcheurs et les enfants fréquentant les abords de la rivière.
Cet incident met en lumière les risques liés à la cohabitation entre les populations et la faune sauvage dans certaines zones rurales, particulièrement autour des sites miniers où les activités humaines modifient les habitats naturels.
Au sein de la communauté, un sentiment de soulagement prévaut après l’élimination de l’animal, considéré comme une menace sérieuse pour la sécurité locale.
Félix MULUMBA Kalemba