Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
À 11e rue Limete, sur l’esplanade du siège de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), la scène a des allures de démonstration politique. Marée humaine, ferveur militante et tonalité combative : pour…
Kasaï : La société civile interpelle le président de l’Assemblée provinciale sur le respect et la courtoisie envers les assistants parlementaires
Le groupe thématique de travail Jeunesse, Protection, Emploi, Sport et Loisir, rattaché au Cadre de concertation provincial de la société civile (CCPSC), a exprimé hier mercredi son indignation face aux propos tenus par Alain Tshisungu, président de l’Assemblée provinciale du Kasaï, lors de la plénière du lundi 3 novembre.
Selon Bosco Yamba Kakenga, président du GTT Jeunesse, les déclarations du speaker ont humilié publiquement les assistants parlementaires de plusieurs députés provinciaux et porté atteinte à l’image de l’institution.
«Une autorité se doit d’être exemplaire et de choisir ses mots avec prudence. La parole a le pouvoir de construire ou de détruire», a-t-il rappelé.
Lors de cette séance, Alain Tshisungu avait demandé à certains députés de remplacer leurs assistants parlementaires, les qualifiant de personnes «ne sachant ni lire ni écrire», à la suite de leur revendication du paiement de leurs salaires.
Pour la société civile, cette attitude constitue un abus de pouvoir et un manque d’éthique, d’autant plus que le droit au salaire est légal et doit être respecté.
Le CCPSC appelle donc le président de l’Assemblée provinciale à adopter un ton de courtoisie et de respect dans ses prises de parole, afin de renforcer la crédibilité de l’institution et de protéger l’honneur des jeunes professionnels qui y travaillent.
Cet incident a provoqué de vives réactions sur les réseaux sociaux, certains saluant le discours du président pour sa fermeté, d’autres dénonçant ce qu’ils perçoivent comme un excès d’arrogance.
Félix MULUMBA KALEMBA