Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
À 11e rue Limete, sur l’esplanade du siège de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), la scène a des allures de démonstration politique. Marée humaine, ferveur militante et tonalité combative : pour…
Kasaï-Central : Quatre cultivatrices victimes d'un viol collectif
La province du Kasaï Central est une fois de plus confrontée à l'horreur des Violences basées sur le genre (VBG). Madame Nathalie Kambala Luse, directrice générale de l'ONG Femme main dans la main pour le développement intégral (FMMDI) dénonce un viol collectif accompagné d'agressions physiques, perpétré contre quatre femmes cultivatrices dans le territoire de Dibaya, le samedi 11 octobre.
Les victimes, dont certaines sont âgées de plus de cinquante ans, enceintes ou mères de nourrissons, ont été sauvagement attaquées alors qu'elles travaillaient aux champs. Les agresseurs sont décrits comme un groupe d'hommes venus d'un village voisin.
Le drame s'est déroulé en deux temps. Premièrement, les quatre femmes ont été victimes de viol collectif et d'agressions physiques, témoignant d'une brutalité extrême. Deuxièmement, les individus ont également volé plus de 1 500 000 Francs Congolais appartenant à la propriétaire du champ. Un homme présent sur les lieux a également été torturé avant que les assaillants ne prennent la fuite.
Les victimes, lourdement blessées et profondément traumatisées, sont actuellement prises en charge dans une structure sanitaire pour recevoir des soins et un soutien psychologique.
Sous la bannière de "STOP VBG, ÇA SUFFIT ! ", Nathalie Kambala a rappelé l'impératif de mettre fin à l'impunité pour ces " actes inhumains et révoltants ". Elle lance un appel catégorique aux différents services de l'État.
Elle exige l'ouverture d'une enquête urgente pour identifier, arrêter et traduire immédiatement les auteurs en justice. Elle réclame des mesures concrètes pour assurer la protection des personnes et de leurs biens dans la région. Enfin, elle appelle à la vigilance et à la dénonciation systématique de tout cas de VBG afin de briser le silence qui favorise ces crimes.
Ce nouvel incident dans le territoire de Dibaya souligne la persistance des violences sexuelles comme arme d'agression et de terreur, nécessitant une réponse judiciaire et sécuritaire rapide et exemplaire.
Félix MULUMBA Kalemba