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Kasaï-Central : Le village "Bena Mpiana Katanga" incendié par des miliciens
Une tragédie d'une ampleur inouïe s'est abattue sur le secteur de Lubi, territoire de Dimbelenge, dans la province du Kasaï-Central, où le paisible village de Bena Mpiana Katanga a été la proie des flammes dans la soirée du lundi 12 mai. Selon des informations concordantes parvenues à notre rédaction, cet acte de violence extrême a été perpétré par des miliciens se réclamant de Bakua Lukusa, dans d'un conflit foncier persistant qui oppose ce village à une localité voisine.
Les circonstances de cette attaque sont particulièrement choquantes. Les habitants de ce petit village se sont retrouvés pris au piège par les miliciens alors qu'ils vaquaient à leurs occupations quotidiennes, sans se douter de l'horreur qui allait s'abattre sur eux. La soudaineté et la brutalité de l'incursion ont semé la panique et la désolation au sein de la communauté, dont les habitations ont été délibérément incendiées, réduisant en cendres des vies entières et des années d'efforts.
Le bilan humain et matériel de cette attaque n'est pas encore précisément établi, mais les premières informations font état de dégâts considérables. Outre la destruction quasi-totale des habitations, les miliciens de Bakua Lukusa se seraient également livrés à des actes de pillage, emportant avec eux des biens importants appartenant aux habitants de Bena Mpiana Katanga. Ce double coup dur - la perte de leurs foyers et le vol de leurs biens - plonge les survivants dans une situation d'extrême vulnérabilité et de détresse humanitaire.
Face à cette catastrophe, la population de la contrée de Bena Mpiana Katanga lance un appel désespéré aux autorités, tant locales que provinciales, afin qu'elles prennent des dispositions urgentes et énergiques pour mettre un terme définitif à ce conflit foncier meurtrier qui oppose leur village à sa communauté voisine. La crainte d'une escalade de la violence et de nouvelles représailles est palpable au sein de la population, qui vit désormais dans un climat de tension et d'insécurité permanent.
Félix MULUMBA