Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Kamitatu : « Le leadership transformationnel de Katumbi au Katanga peut être dupliqué sur l’ensemble du pays »
La situation socio-économique peu reluisante de son pays et l’égoïsme d’une poignée de personnes sont telles que plus de 70% de la population croupissent dans une extrême pauvreté. Une situation qui n’est pas insurmontable car à son époque, Moïse Katumbi, alors gouverneur du Katanga avant son démembrement, a réalisé des performances économiques qu’Olivier Kamitatu, son directeur de cabinet -dans le cadre d’Ensemble pour la République- propose de dupliquer dans toutes les autres provinces du pays. A condition de disposer d’un leadership transformationnel.
«Je prendrais simplement l’expérience du Katanga, du grand Katanga avant qu’on le démembre en 4 provinces. Quand le gouverneur Moise Katumbi accède au gouvernorat, les ressources de la province sont extrêmement faibles. C’est 28 millions de dollars par an, 7 ans à 8 ans après, il atteint 900 millions de dollars. Cela veut dire que tout est quand on a à la fois une vision, une capacité à la mettre en œuvre, qu’on se dote d’outils pour mettre en œuvre cette vision et pour mobiliser les ressources et qu’on mobilise ces ressources à l’avantage de la population en les redistribuant dans les secteurs sociaux de base, en offrant à la population des services sociaux de base de qualité à un prix acceptable. Moise Katumbi trouve 300 000 enfants à scolariser, il passe à 3 millions d’enfants à scolariser, dont 13% des filles, il passe à 40%. Il construit des routes.
Cette expérience katangaise peut être dupliquée dans toutes les autres provinces quand on a un leadership transformationnel, quand on décide effectivement de lutter contre les grands maux qui ruinent la République. Quels sont ces maux ? Tous les Congolais, toutes les Congolaises connaissent le mal principal : la corruption, l’évasion de notre argent entre les mains d’une toute petite classe, laissant plus de 70% de la population dans une extrême pauvreté.
Ces débats, on les a régulièrement sur les réseaux sociaux, dans la presse, dans les medias, mais également dans la rue. Chaque citoyenne, chaque citoyen se sent concerné par le fait que les ressources de la République sont aujourd’hui monopolisées par une petite poignée de personnes qui se moquent éperdument du destin de la Nation. Ce n’est pas ce que les pères de l’indépendance nous ont dit de faire. Quand ils ont dit qu’on bâtira un pays plus beau qu’avant». Une déclaration rendue par Kléber KUNGU