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Kagame, un véritable virus dans la région des Grands Lacs
Le sanguino-dictateur rwandais, Paul Kagame, vient une fois de plus de dévoiler son vrai visage de destabilisateur de la région des Grands Lacs. Pour preuve, alors que le médiateur angolais, Joao Lourenço, a décrété un cessez-le-feu dans la guerre d’agression de la RDC par les terroristes du M23 soutenus ouvertement par Kagame, ces hors-la-loi viennent de violer les consignes données par le dirigeant angolais.
Face à ce gangstérisme, Paul Kagame vient de prouver qu’il n’est pas une personnalité de confiance.
Selon les informations obtenues du Nord-Kivu, précisément du groupement Bashali, les bandits du M 23 ont lancé une nouvelle attaque mercredi 23 octobre dans la localité de Kalembe, au Nord-Kivu. Aux dires du chef de ce groupement, M. Bashali, ces terroristes ont lancé des assauts contre les jeunes patriotes Wazalendo. Des crépitements des armes lourdes et légères ont été entendus dans cette agglomération et ses environs. Le bilan exact de ces affrontements n’est pas encore connu, mais il estime à plus ou moins 50.000 habitants le nombre des personnes qui ont déserté le lieu des affrontements pour se réfugier dans les villages voisins.
Ce comportement belliciste du sanguinaire du pays de Mille collines ne date pas d’aujourd’hui. Selon les enquêtes crédibles, Paul Kagame est au centre du déclenchement du génocide des Tutsi et des Hutu modérés après l’attentat de l’avion du défunt président rwandais Habyarimana par l’Armée patriotique rwandaise (APR), branche armée du Front patriotique rwandais (FPR), mouvement rebelle créé et dirigé par celui qui trône sans partage depuis des décennies à la tête du Rwanda.
Habitué de sang, il ne veut pas entendre parler de la paix. Pour lui, ses supplétifs du M 23 doivent créer un mini État aux frontières de la RDC et son pays. Et c’est lui qui serait le vrai chef d’Etat de ce mini pays. De ce fait, il oublie le drame que connaissent les Soudanais aujourd’hui. Quoiqu’il en soit, ce plan machiavélique ne verra jamais le jour avec l’actuelle génération des Congolais prêts à tout, à l’instar des jeunes patriotes Wazalendo.
Pour revenir au cessez-le-feu décrété par le médiateur angolais, le gouvernement congolais doit se rendre à l’évidence que sa violation par l’autre camp doit le pousser à mettre fin à la distraction dans laquelle il s’est anesthésié. Qui veut la paix prépare la guerre, nous instruit un célèbre proverbe. C’est donc à juste titre que les Romains avaient déclaré en ces temps mémoriaux : si vis pacem, para bellum.
Avec un voisin aussi encombrant qu’ombrageux qu’est Paul Kagame, pour demeurer en paix, la RDC n’a qu’une seule chose à faire, celle de monter une armée puissante, disciplinée et dissuasive. Selon les experts en la matière, grâce à un bon recrutement, en plus ou moins 7 mois, il est possible de se doter d’une telle armée. Au lieu de se laisser distraire par des voisins moins sûrs, que la RDC se remobilise pour retrouver sa place d’honneur dans la sous région. Au lieu de subir, c’est elle qui fera peur. Ainsi sera-t-elle respectée et crainte.
Muke MUKE