Dernière minute
Société
"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants". Cette phrase est le début du Psaume 1:1 dans la Bible. Ce verset décrit l'homme heureux (ou bienheureux) comme celui qui évite l'influence des impies, ne suit pas le chemin des pécheurs et ne s'associe pas aux moqueurs. Bref, il…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Rien ne laissait présager qu’un simple choix vestimentaire allait susciter un tel engouement. Pourtant, en l’espace de quelques heures, le motif du corsage en pagne porté par la Première ministre…
Étranger
La Suisse a affirmé, vendredi, qu’elle "considère l’initiative d’autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional…
Nation
À 11e rue Limete, sur l’esplanade du siège de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), la scène a des allures de démonstration politique. Marée humaine, ferveur militante et tonalité combative : pour…
John Banza promet des solutions à court terme
Hier mardi 26 août, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a poursuivi une série d'audiences consacrées aux plaidoyers de responsables provinciaux et parlementaires qui ont exposé l'état critique des routes et voiries de leurs circonscriptions à leur hôte.
Après un échange avec la ministre déléguée chargée des Personnes vivant avec handicap, le gouverneur du Nord-Ubangi, Jean Bosco Otongo, a été reçu en troisième position. Il a décrit une dégradation " alarmante" des infrastructures routières dans la ville de Gbadolite et les territoires de Yakoma, Mobayi-Mbongo, Bosobolo et Businga. Selon lui, le manque d'entretien pendant près de trente ans a transformé la capitale provinciale en un vaste chantier à ciel ouvert, rendant dificile la mobilité des populations et l'activité économique locale.
Jean Bosco Otongo a vivement plaidé pour une réhabilitation urgente des axes routiers afin de désenclaver la province et relancer son développement. Il a insisté sur l'impact social et commercial de l'isolement routier, notamment pour l'accès aux marchés, aux services de santé et aux structures scolaires.
Olivier Tombe alerte sir la situation dramatique de Luebo
Pour sa part, le député national Olivier Tombe Tombe, élu du Kasaï, a alerté sur la situation dramatique du territoire de Luebo. Il a souligné la multiplication des têtes d'érosions qui défigurent la cité et menacent des zones habitées à l'approche de la saison des pluies. Face à cette siutuation inquiétante, cet élu a souhaité que ces urgences soient inscrites parmi les priorités du ministère pour prévenir des dégâts humains et matériels. "Gouverner, c'est prévoir", jugeait Emile Girardien.
Face à ces doléances, John Banza Lunda a réaffirmé sa détermination à "rechercher des solutions concrètes et immédiates. Le ministre a assuré que les préoccupations exprimées seraient intégrées dans le plan d'actions prioritaires de son Département, en concertation avec les gouverneurs et les services techniques compétents.
Le nouveau patron des ITPR a également évoqué la nécessité d'une approche coordonnée combinant interventions d'urgence curage, remblayage et renforcement des berges et projets structurants de réhabilitation durable. Il a insisté sur l'importance de l'ingénierie locale, de la planification budgétaire et du suivi rigoureux des chantiers pour garantir la pérennité des travaux.
Les interlocuteurs ont plaidé pour des réponses adaptées aux réalités locales: routes rurales mieux conçues pour résister à l'érosion, voiries urbaines aménagées pour fluidifier la circulation, et priorisation des tronçons stratégiques reliant marchés, centres de santé et pôles de production.
Comme pour apaiser ses interlocuteurs, John Banza a lassé entendre qu'une équipe technique serait dépêchée pour effectuer des missions d'évaluation et cartographier les besoins sur le terrain, préalable à l'élaboration d'un calendrier d'intervention et à la mobilisation des financements nécessaires.
Toutefois, les hôtes du ministre ont appelé à une étroite coopération entre l'État central, les autorités provinciales et les partenaires techniques pour transformer ces engagements en réalisations tangibles, au bénéfice des populations affectées par des décennies de délaissement infrastructurel. J.A