Dernière minute
Société
Bafinikaka milinga te". Cette phrase en lingala " Bafinikaka milinga te " se traduit littéralement par " On ne couvre pas les fumées " (ou " On ne cache pas les fumées "). Ici, il importe de traduire au pluriel " fumées" - bien que ce soit un peu rare - la forme du singulier étant " mulinga" (…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*L'officier et homme des sciences congolais a été exalté pour son parcours fructueux au service de la Nation
Le Rassemblement des Acteurs de la Renaissance du Congo (RAREC) a rendu un…
Étranger
La montée en puissance industrielle du Maroc continue de susciter l’intérêt des grandes économies mondiales. Dernier témoignage en date : celui du prestigieux quotidien indien The Economic Times,…
Nation
L'opposant politique et président du parti ECiDé, Martin Fayulu, a lancé un nouvel appel à la mobilisation populaire contre toute initiative visant à modifier l'article 220 de la Constitution du…
Ituri : la Société civile d’Irumu déplore l’enrôlement des enfants dans des groupes armés
La province de l’Ituri située au nord-est de la République Démocratique du Congo est secouée par des nombreux défis liés à l’instabilité de la situation sécuritaire depuis belle lurette causée par des groupes armés locaux et étrangers. Face à cette situation, les enfants sont de plus en plus victimes des cette violation en les faisant enrôlés par force dans des groupes armés.
Dans un entretien accordé à la presse samedi 12 octobre dernier, Pascal Kisezo a qualifié cet acte d’un crime contre l’humanité qui ne restera pas impuni. Déplorant cette situation, cet activiste de la société civile a profiter de l’occasion pour appeler tout les groupes armés locaux réfractaires au processus de paix en Ituri de rendre sans condition ces enfants victimes à leurs parents.
» Il est interdit de faire enrôlé les enfants dans des groupes armés. Ça, c’est le crime contre l’humanité. Nous appelons ces groupes armés à rendre les enfants qu’ils détiennent à leurs parents »a-t-il fait savoir.
Notre interlocuteur a également plaidé aux autorités compétentes d’accélérer avec le programme de (PDDRCS) afin de permettre à ces hommes armés de déposer leurs armes pour le retour effectif de la paix dans cette partie du pays.
Bien qu’il s’observe une accalmie relative sur presque l’ensemble de la province, les autorités militaires ne cessent d’appeler ces hommes armés à déposer les armes et à d’adhérer au sein des FARDC pour défendre la patrie.
Héritier Timolo