Dernière minute
Société
La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
Étranger
Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
Nation
L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
Hôpital Akram de Kintambo: Pas d'incendie, ni de morts !
L'hôpital Akram de Kintambo n'a connu aucun incendie, n'a enregistré aucun mort contrairement à ce qui se raconte sur les réseaux sociaux. Ce, après fact-checking, hier dimanche 18 mai. La vidéo ayant circulé date de longtemps et n'a aucun lien avec cet établissement hospitalier.
Les réseaux sociaux font encore parler d'eux. En matière de fakenews, il y a overdose ailleurs et surtout à Kinshasa. Pas plus tard que hier, une vidéo a circulé sur la toile faisant état des morts et des blessés après un incendie.
En scrutant et après avoir recoupé des sources, c'est une vieille vidéo d'un hôpital mais qui n'a rien, avoir avec Akram. " Beaucoup de bruit" pour rien dixit William Shakespeare.
Concernant l'ôpital Akram, la véritable information, c'est que derrière cette institution hospitalière, il y a eu démolition des constructions anarchiques à Magasins Kintambo jusqu'au niveau de Mont-Fleury. Des mesures draconiennes prises par l'autorité urbaine de Kinshasa pour assainir la capitale, pour pallier le problème des inondations qui endeuillent bien des familles kinoises.
LE FACT-CHECKING, UN OUTIL CAPITAL FACE À LA DÉSINFORMATION
Le fact-checking est un terme d'origine anglo-saxonne. Au début, il signifie une forme de démarche de vérification en interne à un organe de presse. L'exactitude d'un fait constitue l'objectif principal du fact-checking. Que ce soit à partir de chiffres statistiques ou de citations, les journalistes sur le terrain mènent des enquêtes pour juger de la véracité d'une certaine affirmation.
Actuellement, le fact- checking s'impose dans pas mal de maisons de presse.
Il faut comprendre que les informations doivent être véridiques, non mensongères et trompeuses. Partager des fausses informations arrive assez souvent de nos jours.
Pour lutter efficacement et rapidement contre le fait de désinformer le public, le fact- checking a rapidement évolué auprès de nombreux grands médias. La propagation des fake news a entrainé l'apparition du fact-checking. Cette pratique est devenue incontournable après chaque débat public et discours politique afin de confirmer les dires d'un tel ou tel autre personnage.
On retrouve un grand nombre de journaux qui disposent de structures particulières destinées aux tâches de fact-checking. Avec l'émergence de l'utilisation du web au quotidien, des plateformes dédiées aux fact checking ont été spécialement créées. Gloire BATOMENE