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Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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La Task force présidentielle chargée de l’assainissement a lancé, lundi 24 août à l’aube, une opération coup de poing à l’immeuble Flamboyant, dans la commune de Gombe. Confrontés à une situation…
Haut-Katanga : des enseignants boycottent la reprise des cours pour exiger le paiement de leurs salaires
Les enseignants des écoles catholiques de Lubumbashi, dans la province éducationnelle du Haut-Katanga 1, ont boycotté la reprise des cours hier lundi 13 avril, après deux semaines de vacances de Pâques. À la base de ce mouvement, les retards récurrents dans le paiement de leurs salaires.
Dans plusieurs établissements catholiques de la ville, les portes sont restées fermées. Les enseignants ont refusé de reprendre les cours, répondant à un mot d'ordre de leur syndicat, qui dénonce des irrégularités salariales persistantes.
Le président syndical des enseignants des écoles catholiques, Kadi Ilunga, a confirmé cette grève. Il a appelé ses collègues à observer deux jours sans activités pour exprimer leur mécontentement face à une situation qu'il juge devenue "récurrente". "Je ne peux pas comprendre qu'un enseignant de primaire, qui perçoit entre 400 et 500 mille francs congolais, (soit l'équivalent de 177 $ et de 222 $, NDLR) puisse passer deux mois sans être payé", a-t-il déclaré.
Ce mouvement a contraint plusieurs élèves à rebrousser chemin dès leur arrivée à l'école. Une situation qui risque d'accentuer l'écart avec les établissements privés où les cours ont effectivement repris.
Le syndicat appelle les autorités compétentes à trouver rapidement une solution afin de permettre une reprise normale des activités scolaires.
Patient Mubiayi MBY