Dernière minute
Société
L'accès à la terre, au financement agricole et aux infrastructures figure parmi les enjeux soulevés lors du lancement, jeudi 15 octobre à Kinshasa, de la quinzaine consacrée à la Journée internationale de la femme rurale. A cette occasion, la ministre du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, samedi au Palais Royal à Rabat, un Conseil des…
Nation
L'atelier de perfectionnement des éducateurs d'académies de football congolaises s'est poursuivi, hier mercredi 14 octobre au stade Tata Raphaël, à Kinshasa. Au menu de la deuxième journée, le…
Gombe : au Collège Saint Joseph, des électeurs ont voté sous ‘‘une pluie providentielle’’
C’est sous une forte pluie que des électeurs sont allés aux urnes hier dans plusieurs bureaux de vote dans la commune de la Gombe. Si le climat était clément dans la matinée de ce mercredi 20 décembre, il n’en a pas été le cas en début de soirée, au moment où des centaines d’électeurs se sont déversés dans les bureaux de vote. Au Collège Saint Joseph (ex-Elikya), derrière le siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), une forte pluie a trempé des électeurs qui attendaient impatiemment leurs tours, à travers des dizaines de files d’attente. Reportage.
Prévu à 6h00, le démarrage des opérations de vote n’a été effectif que deux heures plus tard au collège Saint Joseph, l’école où a étudié Félix Tshisekedi, le Président sortant, candidat à sa propre succession. Le temps de déployer le matériel, d’en vérifier le fonctionnement et de remplir d’autres formalités qui n’étaient pas faites la veille ou beaucoup plus tôt. Ce démarrage tardif, qui a caractérisé la majorité des bureaux de vote à travers le pays, a eu des incidences sur la durée même des élections dans les centres d’inscription.
Selon les instructions de la hiérarchie de la Centrale électorale, il fallait respecter les 11 heures traditionnelles du vote et permettre à tous les votants alignés de remplir leur devoir civique.
Une pluie providentielle
L’occasion faisant le larron, la vaste cour du collège Saint Joseph a été envahie par des centaines de badauds, venus truander ceux qu’ils considèrent comme de ‘‘grosses légumes’’ qui habitent les quartiers huppés de la Gombe et qui se pointaient à bord des véhicules luxueux.
Les yeux rougis, la voix rauque, ces jeunes – qui se targuaient d’être des ‘‘Yankees’’ – fumaient du chanvre à longueur de journée et se montraient menaçants quand ils patrouillaient en groupe comme un essaim d’abeilles.
On redoutait le pire lorsqu’aux alentours de 17h00, le ciel a commencé à grommeler. D’une fine pluie, visiblement anodine, l’on s’est retrouvé face à une forte averse qui a trempé les électeurs disséminés dans la cour et fini par disperser ‘‘les intrus’’ venus perturber la quiétude des électeurs.
Près d’une heure environ, la pluie a désarmé les esprits tendus, au point qu’on est arrivé à un apaisement en fin de soirée. Après 20h30, quand les derniers électeurs quittaient les bureaux de vote, ils pouvaient calmement se retirer, sans crainte d’être dépouillés. Yves KALIKAT