Dernière minute
Société
« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
…Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À l’approche de la rentrée scolaire, certains gestes prennent une dimension particulière. Celui posé par Tony Kanku Shiku en faveur des enfants vivant avec l’autisme et la trisomie 21 en est une…
Emmanuel Shadary dénonce une "suspension illégale" des activités du PPRD
Réagissant à la note circulaire du ministère de l'Intérieur annonçant la suspension des activités du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD), Emmanuel Shadary Ramazani est monté au créneau pour dénoncer ce qu'il qualifie d'"acharnement politique" et de "dérive autoritaire" du pouvoir en place, hier mardi 28 octobre.
"Le pouvoir actuel va d'illégalité en illégalité. Aucune procédure n'est respectée dans ce qu'ils font", a déclaré l'ancien secrétaire permanent du PPRD, estimant que cette nouvelle mesure est "illégale, arbitraire et sans fondement juridique".
M. Shadary affirme que son parti n'a reçu aucun arrêté officiel. Il considère cette décision comme une "fake news politique". "Si le PPRD n'existait plus, comme ils le prétendent, alors qu'est-ce qu'ils suspendent ?", a-t-il lancé, accusant le gouvernement de chercher à étouffer l'expression de l'opposition.
Selon lui, cette seconde suspension n'a aucune valeur contraignante et ne saurait empêcher le PPRD de poursuivre ses activités. "Nos actions continueront dans le strict respect des lois de la République et de la Constitution", a-t-il insisté.
Pour l'ancien candidat à la présidentielle de 2018, cette décision traduit avant tout "l'échec et la panique d'un pouvoir en crise de légitimité et de résultats". Et de conclure dans un ton combatif: "Le reste, c'est de la provocation".
Cette sortie intervient dans un climat politique tendu, où plusieurs formations d'opposition dénoncent un resserrement de l'espace démocratique et une instrumentalisation des institutions à des fins partisanes.
Jérémie ASOKO