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Échec des pourparlers pour la désignation du porte-parole de l’opposition : Ados Ndombasi appelle à la renaissance d’une nouvelle génération d’opposants
Le président de l’ Alternative 28, un parti politique de l’opposition, Ados Ndombasi est monté au créneau pour stigmatiser l’incompétence de ses pairs de l’opposition qui n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la désignation de leur porte-parole. Face à cette impasse qui s’observe dans la famille politique autre que celle qui est au pouvoir, cet ancien député national appelle à l’avènement d’une nouvelle génération des dirigeants, surtout dans l’opposition.
Selon lui, l’opposition actuelle est essoufflée et sans vision. Il en veut pour preuve le fait que les membres de cette coalition ont été incapables de se choisir un candidat unique à la présidentielle de 2023. La conséquence de ce manque d’unité a été le fiasco enregistré face au candidat de l’Union sacrée de la nation (USN), Félix Antoine Tshisekedi, qui a remporté haut la main le scrutin avec plus de 70 %. Ils n’ont visiblement tiré aucune leçon de cette triste expérience.
Pour mieux faire les choses dans l’avenir, Ados Ndombasi plaide pour la mise en place d’un nouveau mode de désignation du porte-parole ouvert à tous les opposants, parlementaires et extra parlementaires. Sa préoccupation est de créer une opposition capable de se mettre réellement derrière les intérêts du peuple.
Dans l’une de nos précédentes parutions, nous avons prédit cet échec connaissant la boulimie du pouvoir qui caractérise les acteurs politiques congolais. Aujourd’hui, la réalité sur le terrain nous donne raison. En outre, nous nous sommes posé la question de savoir si ce poste, bien que constitutionnel, est indispensable au bon fonctionnement de l’Etat. La preuve est que depuis le vote, par référendum, de l’actuelle loi suprême, l’opposition n’a pas jusqu’à présent désigné quelqu’un pour jouer ce rôle. C’est la raison la plus tangible qui montre la nullité de ce poste. Mais si, pour des raisons de respect de la constitution, l’on ne peut pas supprimer cette fonction, il y a lieu d’élaguer du budget national la rubrique réservée à ce poste.
En tout état de cause, même si dans les jours à venir l’opposition parvenait à s’entendre sur le nom de son porte-parole, quel crédit la population peut-elle accorder à des personnes qui critiquent facilement le pouvoir en place, mais qui s’entretuent pour un petit poste de porte-parole? Encore faut-il savoir si ce porte-parole, après avoir touché ses émoluments, peut avoir le courage de critiquer le gouvernement qui le paie. C’est pourquoi, il y a des doutes que l’actuelle position représente une alternative crédible pour le pays. Les citoyens lambda n’ont pas besoin d’une opposition de pacotille qui les distrait.
Muke MUKE