Dernière minute
Société
Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Par une indulgence voisine de l’aveuglement, Staffan de Mistura a réservé jeudi 8 octobre, devant le Conseil de sécurité, ses griefs au seul Polisario et laissé dans l’ombre l’Algérie, puissance…
Nation
Des diplomates, des hommes d’affaires, des amoureux de la gastronomie et autres convives ont dégusté des plats à la saveur marocaine, le samedi 10 octobre dans la soirée sous la houlette de l’…
Dialogue inclusif : Martin Fayulu veut des discussions avec Joseph Kabila, le M23 et l'AFC
L'opposant Martin Fayulu a réaffirmé son appel, lors d'un space X organisé par le journaliste Stanis Bujakera, à l'organisation d'un dialogue national inclusif au pays Il a estimé qu'aucun acteur impliqué dans la crise politique et sécuritaire ne devrait être exclu des discussions, y compris l'ancien président Joseph Kabila, le mouvement rebelle M23 et l'Alliance Fleuve Congo (AFC).
Dans une déclaration relayée le samedi le 04 juillet, le président de l'ECiDé a défendu la nécessité d'engager des échanges avec l'ensemble des parties prenantes afin de rechercher une issue durable aux crises qui secouent le pays. Selon lui, exclure certains acteurs risquerait d'aggraver les tensions et de favoriser davantage la fragmentation du pays.
DISTINGUER LE STATUT DES REBELLES DE CENI DES ACTEURS POLITIQUES
"Il faut dialoguer avec tout le monde", a insisté Martin Fayulu, qui considère que même les groupes armés doivent être entendus afin d'exposer les motivations qui les ont conduits à prendre les armes.
L'opposant a toutefois tenu à distinguer clairement le statut des mouvements rebelles de celui des acteurs politiques traditionnels.
"Le M23 n'est pas une opposition, ce sont des gens qui ont pris les armes", a-t-il précisé. Il a, estimé qu'une résolution durable du conflit passe nécessairement par une compréhension des causes profondes de leur rébellion.
Cette nouvelle prise de position intervient dans un contexte de crise récurrente alors que l'insécurité dans l'Est du pays persiste et que des appels en faveur d'un cadre de concertation nationale persistent. Une concertation susceptible de réunir les différentes forces politiques, militaires et sociales impliquées dans la crise congolaise. En plaidant pour un dialogue sans exclusion, le "soldat du peuple" Martin Fayulu relance ainsi le débat sur les contours d'un éventuel processus politique destiné à restaurer la stabilité et à préserver l'unité nationale.
Jérémie ASOKO