Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Des tenanciers des débits de boissons se moquent de la circulaire du bourgmestre !
« A partir du 1er août 2022, la musique ne doit plus s’ébruiter à la rue. Les récalcitrants risqueront la prison », avertissait Jean Nsaka, bourgmestre de Lemba, dans une note adressée au mois de juillet dernier, aux tenanciers de débits de boissons, de petits points de commerce, aux responsables des églises, des salles de fêtes et gérants des funéraniums de sa juridiction. Raison, ces sons diffusés gênent et nuisent à la santé mentale.
Cette décision de l’autorité municipale de Lemba tire son fondement juridique de l’article 62 de l’Edit n°003/2013 du 09 septembre 2013 relatif à l’assainissement et la protection de l’environnement.
Cependant, il s’avère que sur le terrain, la réalité est tout autre. La mesure du numéro 1 de Lemba peine à être respectée. Et pour cause, des gestionnaires de discothèques, en l’occurrence, s’en fichent éperdûment de jour comme de nuit.
Face à la non-observance de cette instruction du bourgmestre de Lemba, certains observateurs fustigent ce comportement qu’ils assimilent à un manque de respect à l’autorité municipale. Comment expliquer autrement cet incivisme ambiant, quand on sait que l’instruction sus-rappelée du bourgmestre, prévoit des sanctions rigoureuses contre tout récalcitrant.
A en entendre certains gérants et employés de débits de boissons interrogés, la musique reste un atout majeur dans l’exercice de leurs activités. Elle séduit et attire la clientèle. »C’est soit la musique, soit la baisse de recettes voire la fermeture de certaines buvettes », soutiennet-ils.
« Nombre de Kinois aiment boire et fêter chaque jour. Ils préfèrent généralement passer ces moments dans un cadre qui offre de la très bonne musique. Nous demander d’arrêter de diffuser la musique à la rue, est une façon de nous contraindre à fermer les portes » explique Berlane Kadima, serveuse dans une buvette à Lemba-Terminus.
QUE DE PROLIFERATION DE BARS A LEMBA
Outre le non-respect de cet ordre par les tenanciers des débits de boissons, on assiste également à une prolifération constante de terrasses dans la commune de Lemba. Les axes Sous-région – Super Lemba, Echangeur-Sous Région et Super-Lemba Terminus, illustrent ce phénomène.
Dès lors que la plupart des terrasses recourent à « Action », comme technique de promotion de vente, la sonorisation est désormais de mise dans un brouhaha indescriptible de 15h à 22h. Le numéro 1 de Lemba est appelé à changer de stratégie afin de faire appliquer et respecter les instructions prises. Abondance MASAKA/Stagiaire