Dernière minute
Société
Près de 200 étudiants en provenance des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, notamment des zones sous contrôle de l’AFC-M23, ont rejoint l’Université de Kisangani pour poursuivre leur cursus académique. Ce déplacement intervient après la suspension, en août dernier, des activités de plusieurs…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Par une indulgence voisine de l’aveuglement, Staffan de Mistura a réservé jeudi 8 octobre, devant le Conseil de sécurité, ses griefs au seul Polisario et laissé dans l’ombre l’Algérie, puissance…
Nation
Des diplomates, des hommes d’affaires, des amoureux de la gastronomie et autres convives ont dégusté des plats à la saveur marocaine, le samedi 10 octobre dans la soirée sous la houlette de l’…
Beni : très apeurée après les massacres, la population appelle à un renforcement urgent de la sécurité
Au lendemain des massacres ayant coûté la vie à une vingtaine de civils dans le quartier Ngadi et le village de Bapakombe-Bakondo, la situation sécuritaire demeure préoccupante dans plusieurs zones périphériques de la ville de Beni, hier mardi 2 juin 2026.
Un climat de peur généralisé continue de régner parmi les habitants. Chaque soir, de nombreuses familles quittent temporairement leurs domiciles pour se réfugier dans les quartiers du centre-ville, jugés plus sûrs, par crainte de nouvelles attaques des groupes armés.
Face à cette insécurité persistante, la société civile locale exprime de vives inquiétudes. Son président à Beni, Maître Pépin Kavotha, appelle les autorités à prendre des mesures urgentes pour renforcer la protection des populations civiles.
Selon lui, la recrudescence des violences doit pousser les services de sécurité à intensifier les opérations de sécurisation afin de prévenir d'autres incursions et de restaurer la confiance au sein de la population.
Parallèlement, les conséquences humaines de ces attaques restent lourdes. Plusieurs familles endeuillées se rendent dans les morgues de la région pour identifier et récupérer les corps de leurs proches en vue de leur inhumation.
Cette situation dramatique met en lumière les limites des dispositifs sécuritaires actuellement en place et relance le débat sur l'efficacité des stratégies déployées pour protéger les civils dans cette partie du territoire de Beni.
Pascal NDUYIRI.