Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Au terme d'une petite enquête minute effectuée dans près de douze communes, il se révèle que la ville de Kinshasa compte plus de 5.000 églises de réveil. Si l'enquête s'étendait sur l'ensemble de…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À quelques jours de la reprise des cours fixée au 1er septembre, les enseignants du territoire de Demba, dans le Kasaï-Central, font part de leur mécontentement face aux retards…
Beni : Journée de deuil décrétée après le massacre de 18 civils à Fotodu
La société civile, noyau d’Oïcha, a décrété une journée de deuil ce jeudi 11 septembre sur toute l’étendue de la commune d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni, au Nord-Kivu, après le massacre de 18 civils par les ADF.
Cette décision vise à rendre hommage à ces personnes froidement abattus par des hommes armés présumés ADF, lors d’une attaque survenue le lundi 8 septembre au village Fotodu.
Selon Darius Syayira, premier rapporteur de la société civile locale, cette journée sera marquée par la paralysie de toutes les activités socio-économiques, y compris le salongo (travaux communautaires).
«Nous voulons ainsi compatir avec les familles des victimes et envoyer un message fort contre ces violences répétées», a-t-il déclaré.
Parmi les victimes, au moins 15 ont déjà été inhumées hier mercredi 10 septembre dans une atmosphère de grande tristesse et de colère. Les habitants d’Oïcha et de ses environs expriment leur indignation face à la persistance de ces massacres attribués aux ADF, qui continuent de semer la terreur dans le territoire de Beni malgré la présence de l’armée congolaise et de ses partenaires.
La société civile appelle, une fois de plus, les autorités nationales et militaires, à prendre des mesures concrètes pour sécuriser les populations, afin que de tels drames ne se répètent plus.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu