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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Beni: Des hommes armés sèment la panique au sein de la population à Oïcha
La commune d’Oïcha, chef-lieu du territoire de Beni (Nord-Kivu), traverse une période d’insécurité grandissante. Hier lundi 4 août, lors de la traditionnelle parade hebdomadaire, les chefs de base ont tiré la sonnette d’alarme. Ils ont dénoncé la présence inquiétante d’hommes armés, supposés appartenir aux groupes dits «Wazalendo», qui circulent librement dans les rues, armés de machettes et d’armes à feu.
Ces individus sont accusés de commettre plusieurs actes inciviques : intimidations des civils, consommation abusive d’alcool, et abus d’autorité. Ces comportements perturbent la quiétude des habitants et alimentent la peur au sein de la population locale déjà fragilisée par des années de violences.
Face à cette situation, le bourgmestre adjoint d’Oïcha, Jean de Dieu Kibwana, s’est exprimé fermement à la presse. Il met en garde les responsables de ces groupes et les appelle au respect de la population. Il promet que les auteurs de troubles seront identifiés, arrêtés et sanctionnés selon la loi. Un appel fort au retour à l’ordre, alors que les habitants attendent des mesures concrètes pour garantir aussi bien leur sécurité et celle de leurs biens. Telle est d’ailleurs la mission première des forces de l’ordre.
Pascal NDUYIRI, à Beni