Dernière minute
Société
La traduction de l’expression en lingala «Ba oyo balie safu te bazela manga etela» se traduit en français par «Ceux qui n’ont pas mangé de safous attendent que la mangue mûrisse». Aujourd’hui, ce sont les deux fruits parmi les plus prisés en Afrique, particulièrement en RDC, le safou et la…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le gouvernement congolais passe à une nouvelle étape dans l’application de la réforme du petit commerce et du commerce de détail. Le vice-Premier ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko…
Étranger
Des rives du Nil aux pyramides de Gizeh, la capitale égyptienne se dévoile comme une ville de contrastes, où coexistent l'ancien et le moderne. Bruyante, vivante et profondément attachée à son…
Nation
L’Alliance pour l’Alternance et le Progrès (AAP), dirigée par le professeur Théophile Mbemba Fundu, a annoncé sa prise de distance avec le mouvement « Sauvons la RDC », tout en réaffirmant son…
AVEC L'APPUI DE L'UNESCO : Les professionnels des médias se sont imprégnés de l'impact de l'IA sur la liberté de la presse
L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco) a, en collaboration avec le Ministère de la Communication et des Médias et l'Union nationale de la presse congolaise, organisé un atelier de réflexionr l'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur la liberté de la presse et des médias à l'intention des professionnels des médias, dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse le 03 mai dernier.
Le représentant de l'UNESCO en RDC, Isaias Barreto da Rosa a appelé les participants à l'action pour s'adapter aux atouts et aux risques de cette technologie émergente. Car, a-t-il fait savoir, si l 'I.A a le potentiel d'améliorer l'accès, la collecte et la vérification de l'information, elle peut aussi, en se nourrissant de contenu sans rémunérer leurs auteurs, mettre en danger le journalisme indépendant et nuire à la pluralité des contenus en ligne.
Le numéro 1 de l'UNESCO en RDC a réitéré son engagement à poursuivre ce travail pour améliorer la qualité de travail des journalistes congolais.
L'orateur du jour, Prof Bob Bobutaka a abordé deux thèmes à savoir l'impact de l'IA sur la liberté de la presse et le paysage médiatique congolais et repenser la viabilité des médias à l'ère du numérique : défis liés à l'utilisation de l'IA dans le métier des journalistes.
Selon lui, l'un des objectifs est de permettre aux participants de développer des stratégies pour mettre fin aux fakenews (textes) et deep fake (image) générés à travers l'IA (intelligence artificielle), afin de bien opérer le factcheking (vérification des faits), pour relayer la bonne et vraie information.
Puis, il a insisté sur la mise en garde de l'utilisation de l'IA qui cofrontent les journalistes à des défis tels que les fausses nouvelles et la désinformation, la baisse de confiance dans le journalisme, la transformation numérique, la visibilité financière, les menaces à la liberté de la presse, les dilemmes éthiques ainsi que la surchage d'information.
Ensuite, le Prof Bobutaka a souligné que l'IA révolutionne la création et la diffusion audiovisuelle et dans ce contexte l'IA constitue à la fois un atout pour les professionnels et une possible source de déséquilibres.
A la fin de cette rencontre, les participants ont salué la tenue de ce forum en formulant le vœux d'un côté à l'autorité de tutelle de régulariser ce secteur de Technologies de l'information , de la Communication et médias ainsi que sa gestion car l'IA fait partie des opportunités et visibilité internationale aux côtés des professionnels des médias.
Mathy MUSAU