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Avec l’appui de l’Unesco : Les cellules internes d’Assurance qualité du ministère de l’ESU en session de renforcement des capacités
Le ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire, recherche scientifique et innovation technologique à travers le Secrétaire Exécutif de l’Agence Nationale d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ANAQ-ESU) avec l’appui de l’UNESCO organise du 01 au 04 décembre à Kinshasa, un atelier de renforcement des capacités des Cellules Internes d’Assurance Qualité. Pendant quatre jours, 50 participants vont acquérir des outils modernes pour améliorer la qualité, la transparence et la crédibilité des universités congolaises.
Cette session ouverte par la ministre de l’ESU vise à contribuer au renforcement du cadre réglementaire, à la consolidation du rôle de l’ANAQ-ESU, et à la généralisation des évaluations institutionnelles, des leviers essentiels pour l’avenir du secteur.
Prenant la parole, le représentant de l’UNESCO en RDC, M. Isaias Barreto da Rosa a fait savoir que la qualité est l’affaire d’une communauté tout entière. «C’est en travaillant ensemble, en mutualisant les bonnes pratiques, en se soutenant mutuellement, que les progrès deviendront durables et visibles», a-t-il mentionné.
«Cet atelier arrive donc à point nommé. Il permettra de renforcer les compétences techniques et méthodologiques, de s’approprier du référentiel national d’autoévaluation institutionnelle, de partager les expériences, mais aussi d’identifier ensemble les défis persistants et les solutions adaptées», a souligné le numéro 1 de l’Unesco en RDC.
Cependant, l’UNESCO réaffirme aujourd’hui son engagement à accompagner le ministère de l’enseignement supérieur et universitaire dans le développement d’un enseignement supérieur de qualité, fondé sur l’innovation, la transparence, la gouvernance responsable et l’amélioration continue. «Nous restons disponibles pour appuyer techniquement les institutions, pour renforcer les capacités nationales et pour contribuer à l’harmonisation du système congolais avec les standards continentaux et internationaux», a rassuré M. Isaias Barreto da Rosa.
Ainsi, «je vous encourage à tirer le meilleur de cette formation. Appropriez-vous des outils, partagez vos expériences, questionnez les pratiques existantes, construisez ensemble une dynamique forte de qualité à Kinshasa et au-delà», les a-t-il exhorté. Il n’a pas manqué de souligné : «l’avenir de l’enseignement supérieur congolais dépend largement de votre engagement, de votre rigueur et de votre leadership».
Par ailleurs, il a fait savoir, «le processus qui nous rassemble ici aujourd’hui, permettra de nourrir plusieurs plaidoyers au niveau national, notamment la ratification de la convention mondiale relatives à l’enseignement supérieur, et la ratification de la convention d’Addis-Abeba sur la reconnaissance des qualifications dans l’enseignement supérieur».
A l’entendre, les Cellules sont la pierre angulaire de la réforme: «elles en garantissent l’effectivité dans chaque établissement, elles accompagnent la modernisation des pratiques pédagogiques, elles veillent au respect des standards nationaux, et elles contribuent à assurer à chaque étudiant un environnement d’apprentissage rigoureux, inclusif et propice à l’excellence».
Les travaux vont se clôturer demain jeudi à Kinshasa.
Mathy MUSAU