Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Avec l’appui de l’UNESCO : 30 journalistes de l’Ucofem outillées sur le journalisme numérique
30 journalistes membres de l’Union congolaise de femmes des médias ont été outillées en journalisme numérique, hier mercredi 16 octobre à Kinshasa. Un atelier organisé par le Bureau de l’UNESCO en RDC dans le but de renforcer les compétences des journalistes dans un environnement médiatique en constante évolution numérique, tout en contribuant à la lutte contre la désinformation. Aussi, il était question d’améliorer la qualité de la pratique du journalisme numérique, lutter contre la désinformation et renforcer la confiance du public.
A l’ouverture de cette session, le ministre de la Communication et Médias Patrick Muyaya, représenté par son conseiller en charge de la Réforme institutionnelle, a déclaré : « la responsabilité de la femme journaliste congolaise à l’ère du numérique est une question qui mérite d’être répondue, notamment, par sa capacitation à l’utilisation des outils liés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication et surtout la lutte contre la désinformation« .
Cédrick Muamba est convaincu que la responsabilité de la journaliste professionnelle est primordiale dans l’utilisation des outils médiatiques des NTIC comme canaux de diffusion. « Elle ne doit pas chercher le buzz, mais plutôt se distinguer par un travail de qualité« , a-t-il mentionné.
Ensuite, il a indiqué que la journaliste femme doit se distinguer en faisant de la lutte contre la désinformation son cheval de bataille.
Ainsi, il a souligné que l’initiative de cet atelier se veut plurielle, permanente et étendue pour s’assurer, en tant que gouvernement, que la journaliste congolaise est suffisamment équipée des mécanismes de fact-checking pouvant la permettre de lutter en tant que relai de l’information publique, substantiellement contre les Fake-news.
Au nom du Chef de bureau de l’UNESCO en RDC, le chargé de l’éducation, Saip Sy, a expliqué le fact-checking qui est le processus permettant, d’une part, de détecter les Fake-news, c’est-à-dire les informations fausses, trompeuses ou tronquées ; d’autre part, de proposer les versions valides ou factuelles. Pour l’UNESCO, a-t-il fait savoir, cet atelier revêt une grande importance contribuant au développement de l’éducation aux médias et à l’information notamment l’accès à l’information et aux savoirs pertinents, tout comme l’autonomisation des personnes.
D’après lui, les femmes journalistes présentes à cette activité ont eu l’opportunité de s’adonner à une triple activité à savoir faire l’état des lieux de leur niveau de connaissance et des compétences en ce qui concerne le fact-checking, le partage mutuel de leurs expériences dans cette matière, ainsi que les amener à lever des options de stratégies personnelles et, surtout, collectives à mettre en place pour une pratique de fact-checking efficace permettant, à défaut d’éradiquer le phénomène de Fake-news, d’en réduire les effets négatifs grâce à la promotion des dispositifs et capacités de discernement critique.
S’adressant aux participantes, il a indiqué l’UNESCO souhaite leur voir exceller dans la réalisation des produits médiatiques axés sur la résilience dont le principal indicateur est la promotion de ce genre d’intelligence capable de transformer les problèmes en défis, en opportunité et en solutions.
Pour terminer, il a soutenu que l’Internet est devenu l’une des sources importantes de ce genre d’intelligence. Chacun peut y puiser tout comme l’alimenter. La création des contenus pertinents à injecter dans le cyberespace constitue aussi une excellente stratégie de lutte contre la désinformation, a conclu Saip Sy.
Cet atelier s’est clôturé par la remise de brevets de participation.
Mathy MUSAU