Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Après le collège Notre père, Pakadjuma : une cinquantaine d’écoliers de l’EP Meregie bénéficient des kits scolaires
Ils sont, au total, une cinquantaine, ces écoliers de Pakadjuma qui ont bénéficié d’un lot de fournitures scolaires la semaine dernière dans «ce quartier» de Limete. Tous inscrits à l’école primaire Meregie, ils étaient heureux de recevoir cahiers, sacs à dos, ketchs… des mains de membres de l’asbl Pakadjuma Résilience la semaine dernière.
Cette distribution, qui survient après celle du lundi 2 octobre dernier au collège Notre Père à Kawele (toujours à Pakadjuma), entre dans la ligne droite de la continuité de la campagne PakaNtshik.
Lancée il y a quelques mois, cette campagne a vocation de lutter contre la déperdition scolaire, la délinquance juvénile… dans ce quartier défavorisé et précaire de la commune de Limete, réputé aussi pour le taux élevé des femmes pratiquant le commerce de sexe.
PakaNtshik encourage les personnes physiques et morales notamment à parrainer des élèves de Pakadjuma, pour leur permettre d’aller à l’école.
« Nous avons besoin d’un fort appui pour aider ces enfants à étudier et à aller loin dans leur vie, en soutenant leur scolarité. Ce soutien passe par les fournitures scolaires, le paiement des frais scolaires… Vivant dans un milieu pauvre, ces écoliers font parfois face à un manque criant d’objets classiques. Au point où certains parmi eux vont à l’école sans cartable, sans ketchs est uns situation horrible« , a déploré Eliane Kibubi, Coordonnatrice de l’asbl Pakadjuma Résilience.
« Nous souhaitons que ces jeunes deviennent plus tard des hommes et des femmes bien formés, capables de travailler pour le développement de la RDC, leur pays. Notre vœu est aussi de voir émerger parmi eux des cadres du pays, des professeurs de renom. Pourquoi pas de la trempe du Prof Joseph Malu wa Kalenga, d’heureuse mémoire ? C’est aujourd’hui que nous devons nous y mettre pour les former« , a déclaré le n°1 de Pakadjuma Résilience. Aimé TUTI/CP