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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
Antonio Guterres invite tous les pays à redoubler d’efforts pour protéger cette catégorie
« À l’occasion du dixième anniversaire de la Journée internationale de la fille, ce mardi 11 octobre, nous célébrons la vie et les réalisations des filles à travers le monde, annonce le Secrétaire général des Nations-Unies dans un message rendu public ce lundi 10 octobre à New-York. Antonio Guterres invite les pays à redoubler d’efforts pour que les filles du monde soient en bonne santé, soient instruites et en sécurité.
«Lorsqu’on les aide à réaliser leurs droits fondamentaux, les filles peuvent atteindre leur potentiel et créer un monde meilleur pour elles-mêmes, leur communauté et leur société», fait-il remarquer. Et d’ajouter : «Lorsqu’elles sont instruites, les filles ont plus de chance de mener une vie saine, productive et épanouie».
Le patron des Nations unies est convaincu que lorsqu’elles reçoivent des soins de santé appropriés, les filles grandissent en ayant plus confiance en elles et en leur droit de disposer de leur corps. En connaissant leurs droits, y compris le droit de vivre sans craindre la violence, les filles ont davantage tendance à être en sécurité et à signaler les mauvais traitements, a-t-il expliqué.
Cependant, Antonio Guterres reconnait que beaucoup d’entre elles aujourd’hui font face à d’énormes défis. Elles ne vont peut-être plus à l’école du fait de la pandémie de COVID-19.
Les filles ont peut-être quitté leur foyer en raison d’un conflit et peuvent être incapables d’exercer leurs droits sexuels et liés à la procréation.
«Aujourd’hui plus que jamais, nous devons renouveler notre engagement à travailler ensemble pour que les filles jouissent de leurs droits et les exercent, et qu’elles puissent jouer dans leur communauté et dans leur société un rôle à part entière, en toute égalité.
Investir dans les filles, c’est investir dans notre avenir commun», a conclu le Secrétaire général de l’ONU. Mathy MUSAU