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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Alain Djate: « Mon stylo pleure José »
José Nawej. Vieux José. Tonton José. Je ne me serais jamais imaginé écrire une chronique pour toi. En fait c’est une oraison funèbre que je rédige. Mais la douleur est trop profonde pour que je l’appelle comme ça. Je vais donc me mentir et appeler ce papier une chronique, comme j’ai pris l’habitude de les écrire.
De toi, j’ai beaucoup appris. L’humilité, le sérieux dans le travail, et surtout l’équilibre et le bon sens. J’ai aussi appris les us et coutumes du monde des médias, la gestion des relations humaines. Bref, les bases de la pratique du journalisme. Ta porte m’a toujours été ouverte.
Cette dernière chronique que je te consacre n’aura pas le style que tu appréciais tant. Elle n’aura pas de tournures qui fassent tressaillir les amoureux de la stylistique. Elle est courte, car les plus grosses peines se ressentent plus qu’elles ne s’expriment.
Aujourd’hui, c’est un stylo qui pleure qui écrit pour toi. Chaque lettre de cette chronique est un flot de larmes que je n’arrive pas à retenir. Le vide que tu laisses est grand, pour nous comme pour ta famille.
Les auteurs aussi s’envolent dans leur voyage vers l’au-delà, mais leurs écrits restent…même s’ils ne valent jamais la présence de leurs auteurs. A jamais dans nos cœurs.
Je m’arrête là. Le reste se passe dans mon cœur endolori. Alain DJATE