Dernière minute
Société
Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le go de la hors-session de l' Examen d' État ( ExEtat ) 2026 a été donné, ce lundi 04 mai sur l'ensemble du territoire national et aux frontières. Au menu, la dissertation, cette composition, un…
Affaire Matata : voici la lettre qui dédouane Bahati
Voici la lettre qui dédouane le président du Sénat, Modeste Bahati. Il s’agit du réquisitoire n°038/RMP/0095/PG.C.CONST/PBP/2023 du 16 juin 2023 que le Procureur général près la Cour constitutionnelle à Kinshasa/Gombe a adressé au Bureau du Sénat. Par cette correspondance, le Haut magistrat de la Cour constitutionnelle a sollicité au Bureau de la Chambre haute du Parlement une autorisation d’instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata Ponyo Mapon. .
Cependant, le Bureau du Sénat a estimé que l’autorisation sollicitée n’était que » superfétatoire « , c’est-à-dire superflue, car, a estimé Modeste Bahati, dans sa décision du 05 juillet, le Procureur général près la Cour constitutionnelle avait déjà entamé les poursuites à l’encontre du sénateur Matata Ponyo qui avait également perdu ses immunités dès cette date.
Voilà pourquoi, argumente Modeste Bahati, le Bureau du Sénat, dans sa réunion du 20 juin 2023, » a considéré que Matata Ponyo est toujours à la disposition de la justice« . Car, à ce jour, » aucune décision judiciaire n’a été rendue et portée à la connaissance du Sénat. «
En un mot comme en mille, il est difficile d’affirmer que le président du Sénat, Modeste Bahati a livré Augustin Matata Ponyo à la justice. Et pourquoi M. Bahati devait encore autoriser à la Haute cour une instruction préparatoire à charge du sénateur Augustin Matata à l’encontre duquel la même Cour avait déjà entamé des poursuites ? K.K.
