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Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
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C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
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Kénitra - Sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d'Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El…
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Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) hausse le ton après les violences qui ont marqué le sit-in de la Coalition 64 (C64), le vendredi 12 juin à Kinshasa. Dans un…
Haut-Katanga : Moïse Katumbi dénonce l’enlèvement de Raphaël Mututa à Lubumbashi
L’opposant et leader du parti Ensemble pour la République a, dans un tweet publié hier mercredi 15 avril sur son compte X, dénoncé l’enlèvement du notable et ancien président de la fondation katangaise, Raphaël Mututa Mitsala. Ce dernier a été arrêté sur l’avenue Lubilanshi, à Lubumbashi.
Pour Moïse Katumbi, l’enlèvement de M. Mututa constitue un message adressé à la communauté et vise à museler une voix, un repère et une icône d’un peuple.
«Le faire disparaître, ce n’est pas arrêter un homme : c’est vouloir faire taire toute une province par une atteinte grave au respect absolu dû à un de ses plus hauts dignes représentants. Enlever une telle personnalité, éminemment respectée, est plus qu’un crime. C’est un sacrilège qui rappelle les années sombres de la fin de règne de Mobutu, lorsque sévissaient ses «hiboux» de sinistre mémoire», a-t-il déclaré.
De son côté, l’organisation de défense des droits humains Justicia ASBL fustige la recrudescence des cas d’enlèvements et d’intimidations des opposants politiques et acteurs de la société civile dans la province du Haut-Katanga, dans un contexte où des voix se lèvent pour rejeter le projet de changement de la Constitution, porté par l’UDPS, et aux velléités d’un troisième mandat du président Félix Tshisekedi.
Selon cette ONG, Raphaël Mututa et Yannick Kyungu ont été enlevés par les services de sécurité dans un restaurant, puis déportés à Kinshasa, où ils sont détenus. Elle exige la libération sans condition de ces personnes et appelle à la cessation des intimidations contre les voix dissidentes.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi